Vendredi 10 mai 2019 

Gretz Armainvilliers       _   

le Golf

 

Temps menaçant mais une nouvelle fois la météo dans l’ensemble clémente pour 31 Escargots qui ont pu profiter de la balade sans quasiment se mouiller et une nouvelle fois, tout le monde a trouvé une place. Dommage qu’en cours de route, on ait perdu Mme et M. Maréchal, victime d’une crevaison qui les a privés de la promenade.

Gretz-Armainvilliers est une commune de Seine et Marne. On trouve des traces de Gretz déjà au IXème siècle. Gretz et Armainvilliers étaient deux fiefs différents avant le XIVéme siècle. Cette ville s’est construite sur la « rivalité » entre la famille Rothschild et la famille Pereire. La commune doit son essor au chemin de fer. Gretz devient Gretz Armainvilliers en octobre 1950.

En 1877, Edmond de Rothschild fait construire le château actuel en style anglo-normand. Tout près du château on trouve un golf de 18 trous. Les Gazelles ont fait le tour du Golf, les Escargots n’en n’ont vu qu’une partie.

Mais, ils ont aperçu une plaque commémorant l’exploit en 1890 de Clément Ader.

Dans le domaine de la famille Pereire, celui-ci a fait décoller Eole, le premier avion. D’après le site de la commune de Gretz Armainvilliers, pour ce projet onéreux, Clément Ader a trouvé en son ami Isaac Pereire son mécène. Le premier vol concluant a eu lieu le 9 octobre 1890, à 16h05 dans les jardins du domaine. Son engin est inspiré d’une chauve-souris.

Un procès-verbal a été rédigé mais non signé, attestant que : « le 9 octobre 1890 à 4 heures et 5 minutes du soir, dans le parc du Château de Madame Pereire, à Armainvilliers, près de Gretz, a eu lieu une expérience concluante de navigation aérienne. L’avion numéro 1, portant le nom d’Eole et monté par Monsieur Ader, son inventeur, a perdu terre et s’est soutenu dans l’air, sur ses ailes, en rasant le sol sur une distance d’environ 50 mètres, avec la seule ressource de sa force motrice. L’aire de manœuvre ayant 200 mètres de longueur et 25 mètres de largeur, sur la terre battue par un rouleau ».

Ce vol, réalisé devant plusieurs témoins, n’a été officialisé qu’au XXéme siècle. En effet, un doute s’établit sur la réalité de ce premier vol d’un plus lourd que l’air car aucun officiel n’y a assisté. Les attestations fournies par les témoins n’ont pas été prises en compte en raison des liens qui les unissaient à Clément Ader. Par la suite, il a récidivé en 1897 en présence de la commission de l’armée, devant laquelle il se soulève sur environ 300  mètres aux commandes de l’avion III (mais un fort vent a abrégé l’exploit)

Contraint au secret militaire, il ne parle de ses vols qu’en 1906 et des déclarations de Santos Dumont qui prétend être le père de l’aviation.

Martine nous a fait profiter de ses connaissances en botanique pour nous faire découvrir les arbres et les plantes qui nous entourent. On rencontre ainsi des chênes, des ormes, des érables, certains avec leurs belles feuilles vertes, d’autres avec des feuilles rouges qui rendent la paysage magnifique. Elle nous explique les plantes comestibles et celles qu’il faut éviter. On commence à entendre les oiseaux.

On voit de part et d’autre du chemin (large, bien entretenu mais parfois très humide du fait des pluies des jours précédents) de petites mares. Se reflétant dans l’une d’elle on aperçoit ce qui ressemble à une tour à la gauche de laquelle on voit une caverne.

Petite halte près d’un étang pour un goûter réparateur. Puis, la pluie est venue ridée la surface de l’étang et il a fallu penser à rejoindre les voitures.

 

Un grand merci à Viviane (notre animatrice culturelle du jour), Martine (notre animatrice botanique) et  Patrick ainsi qu’à nos chauffeurs.

   Annie  R.

10 mai 2019

 

 

 


 

 

Vendredi 4 mai 2019

Ozoir la Ferrière,

le Bois Prieur

 

Temps menaçant mais une nouvelle fois la météo est clémente pour 35 Escargots qui ont pu sans se mouiller profiter de la ballade (et si on en juge par les flaques d’eau au retour par endroits, on a eu de la chance) et cette fois, tout le monde a trouvé une place.

Le Bois Prieur fait partie d’un ensemble forestier plus vaste, la Forêt d’Armainvilliers. Cette forêt située à 30 km au sud-est de Paris, sur le plateau de la Brie, fait partie de la ceinture verte d’Île de France, au cœur d’un territoire en pleine expansion urbaine. Cette forêt est composée de quatre parties bien distinctes car séparées par de grandes routes et une ligne de RER : le massif d’Armainvilliers, le parc Pereire, le Bois Prieur et le Bois de Beaubourg.

Le Bois Prieur couvre environ 160 ha. Son sol (tout comme celui de la forêt elle-même) est favorable à la production de chêne Sessile et de nombreux autres feuillus. Ce bois a beaucoup souffert de la tempête de 1999. L’office National des Forêts a alors associé les enfants au reboisement. Le renouvellement s’est fait à partir de graines issues des grands arbres (régénération naturelle) et le maintien d’essences diversifiées favorables à la biodiversité. La promenade se fait dans de larges allées. Mais comme ce sont des allées cavalières pour la plupart, le sol est sablonneux ce qui rend la marche un peu plus difficile et plus fatigante pour certains. On longe de nombreuses plantations mais aussi des endroits où on voir encore des arbres déracinés. L’ONF assure aussi l’entretien grâce à des coupes de bois qui permettent de financer du moins en partie les aménagements. 

Riche en milieux humides, ce bois abrite plusieurs mares creusées par l’homme. Ces mares permettent la reproduction de différentes espèces aquatiques (grenouilles, crustacés….) mais aussi (mais là malheureusement nous n’en n’avons pas vu) des oiseaux (mésanges, rouge-gorge, martin pêcheur…..). Ces mares sont nettoyées pendant l’hiver afin d’éviter que la végétation ne les bouche. 

Nous avons vu passer devant nous les membres d’un club hippique. Selon la Fédération Équestre Internationale), un équidé qui fait plus de 1,48 m est un cheval. Un équidé de moins de 1,48 m  non ferré est un poney. On parle de « double poney » s’il s’agit d’un poney entre 1,40 et 1,48 m. En tête le moniteur sur son cheval, puis des enfants sur des « doubles poneys et pour terminer des enfants sur des poneys dont les derniers (enfant et animal) étaient tout petits (un poney peut avoir une taille inférieure à 1,07m). Tous nous ont salués à leur passage.

Nous avons rencontré un monsieur qui  avait avec lui deux lévriers. Mais c’était deux chiens qui avaient été maltraités, ce qui fait qu’ils étaient très peureux et on a eu du mal à les approcher. 

Ensuite, nous avons vu une cépée de tilleuls. Une cépée est un ensemble de tiges (de petits troncs en l’occurrence), partant de la souche d’un arbre qui a été coupé à sa base. Cette cépée est très imposante. Lorsqu’il doit être en fleurs, l’odeur doit être super. 

La promenade s’est poursuivie mais (pardon Dominique), j’ai dû « partir dans un autre monde » car je n’ai aucun souvenir de ce qui a été dit. En tout cas, la ballade était magnifique. Et être ainsi au calme, à respirer l’air pur, ça vaut tous les commentaires. 

Un grand merci à Dominique, Françoise et Patrick ainsi qu’à nos chauffeurs.

 

 

   Annie  R.

04 mai 2019

 


 

Vendredi 26 avril 2019 : 

forêt de la Grange                          Villecresnes 

 

 

« l’Arc Boisé » 

       

Les Dieux de la météo ont été gentils à notre égard. Ils ont laissé les robinets fermés afin de nous permettre de profiter au maximum de la promenade et d’une température agréable.

Malheureusement, nous avons dû laisser trois Escargots sur le parking, faute de place dans les voitures. Ils seront prioritaires lors de leur prochaine escapade avec nous. 

Nous avons au moins aussi perdu deux autres Escargots qui s’étaient rendus directement au point de départ de la randonnée à Vaires mais qui n’avaient pas vu que le lieu de celle-ci avait changé. Si vous vous rendez directement au  lieu de la randonnée, vérifiez toujours bien la veille ou mieux le matin même le lieu. Pour des raisons diverses et variées, ce lieu peut changer, les plannings étant faits un trimestre à l’avance.

Donc direction Villecresnes et sa forêt. 

Cette forêt fait partie d’un ensemble appelé forêt de la Grange, est issue du regroupement, selon l’ONF, à partir de 1974, de plusieurs entités boisées, dans un contexte très urbain. Elle comprend la petite forêt des Camaldules, plusieurs espaces forestiers situés dans les communes de Limeil-Brévannes, Villecresnes et Yerres, l’ancienne forêt de Yerres et quelques acquisitions plus récentes dont celle du Petit Wirtemberg. La forêt de la Grange occupe la partie ouest de « l’Arc Boisé » du Val de marne et de de l’Essonne, qui comprend aussi la forêt domaniale de Notre-Dame et la forêt régionale de Grosbois ;

Au départ, petite surprise. Lors de la constitution des groupes, les Gazelles sont cette semaine en très petit nombre. Au départ, autour de Patrick et Aubin, elles sont seulement trois. Certaines qui avaient envie de flâner avec les Escargots, se dévouent pour renforcer le groupe.

Le circuit prévu pour les Escargots était avant tout fait de bitume. Or, la forêt nous tend les bras. Les Escargots décident donc de partir à l’aventure dans cette forêt (avec l’aide d’un logiciel GPS malgré tout !!!!!!). Et ils n’ont pas regretté leur balade. 

Selon l’ONF, la forêt est composée principalement de châtaigniers mais on y trouve aussi d’autres feuillus, du chêne en particulier. De nombreuses coupes y sont pratiquées pour favoriser la régénérescence des arbres. Les allées sont larges et dans l’ensemble bien entretenues. Au hasard de la promenade on voit le long de ces allées, des jacinthes des bois à la couleur bleue violette, des bugles rampantes ( ? c’est du moins ce que me dit mon logiciel de reconnaissante des plantes), des anémones des bois blanches….. Pour les fraises des bois, il faudra revenir plus tard ! La promenade au début est un peu gâchée par le bruit des avions très nombreux mais après un moment ce bruit s’oublie et ce n’est que lorsqu’il s’interrompt quelques minutes qu’on remarque qu’il n’y a plus de bruit. Mais ça ne dure guère, malheureusement.

Au détour de notre errance, on découvre une petite mare dans laquelle nagent de très nombreux tétards. Un peu plus loin, une grenouille s’enfuit face à ces gens qui viennent la déranger ! 

Un peu plus loin, un bruit qui n’est pas celui des avions. Une passerelle enjambe la ligne de TGV qui coupe le bois en deux. Ce TGV va vers la région nord, notamment pour permettre l’accès à Roissy et permettre l’envol d’autres oiseaux mécaniques cette fois ! Cette ligne est invisible de la route, puisqu’à cet endroit, elle passe sous un tunnel.

Certaines ont trouvé du muguet. Pas très ouvert mais qui ne demande qu’à s’épanouir une fois à la maison. Puis on trouve des genêts qui commencent à mettre leur belle parure jaune. Enfin tout pour faire de cette promenade, une balade pleine de souvenirs. Et sans éternuements. Est-ce dire que les Escargots ne souffrent pas d’allergies ? 

Un grand merci à Dominique, Patrick et Aubin ainsi qu’à nos chauffeurs.

 

   Annie  R.

                                                                                                                                26 avril 2019


Vendredi 19 avril 2019 

 Le Parc du Plateau

à Champigny sur Marne           

               

Temps magnifique. Chacune et chacun avait sorti ses habits d’été. Quel plaisir pour 31 Escargots de pouvoir enfin se vêtir légèrement. Même si en Avril on ne doit pas se découvrir d’un fil, tous ont fait fi du dicton.

Aujourd’hui, je ne parlerais pas de ce parc magnifique avec ses immenses pelouses, de son point de vue magnifique sur Paris. En effet, ce parc est lourd de souvenirs notamment pour nos amis portugais. 

En effet, à la place de ce parc était établi le plus grand bidonville de France. De très nombreux portugais viennent s’installer en France pour fuir la crise économique et la dictature de Salazar. On trouve des travailleurs portugais dans le BTP. Ils sont souvent recrutés illégalement. Les femmes sont surtout recrutées dans les métiers d’aide à la personne (bonnes, femmes de ménages et gardiennes d’immeubles). 

Les premiers s’installent à Champigny en 1956 par manque de moyens mis en place pour les loger. Ils créent ainsi un espace de près de 45 ha qui logera entre 12.000 et 15.000 portugais. Quelques maisons sont construites auxquelles viennent s’ajouter des baraquements faits de bois, de tôles, de parpaings. Il n’y a pas d’eau, d’électricité, pas de tout à l’égout, pas de ramassage des déchets. On parle des années de boue. Au fil des ans, des boîtes aux lettres sont installées afin de permettre aux occupants de recevoir des nouvelles du pays. Ce bidonville sera vidé à partir de 1972 sous la pression du Premier Ministre de l’époque, Jacques Chaban Demas.

Aujourd’hui, pour marquer ce lieu de mémoire, un monument blanc immense avec une plaque a été érigé en 2016, à l’emplacement de l’ancien bidonville du Parc du Plateau. Il a été inauguré par l’Ambassadeur du Portugal et le Maire de Champigny. Autour de la statue, on voit de petites tours sur lesquelles sont collées des briques. Ce sont des briques qui portent patronymes, signature de portugais connus ou inconnus qui ont ainsi souhaité manifester leur soutien et leur mémoire aux portugais qui y ont vécu. 

Puis, pour détendre l’atmosphère, on a été visité les vignes de Champigny. Ces vignes sont gérées depuis 2002 par l’Association des Vignes du Coteau de Champigny. Cette association, fondée à l’initiative de la Mairie qui a fourni le terrain et les moyens financiers pour acquérir les pieds de vigne. Il s’agit de cépages « Pinot Noir » puisque cette association fait du vin rouge et en 2018, a fait quelques bouteilles de rosé (avec les grapillons qui n’étaient pas mûrs lors de la vendange et qui ont été vendangés plus tard et qui ont été pressés dès la vendange sans que la levure ait le temps d’attaquer le sucre) 

C’est une culture biologique où le souffre n’est utilisé que très exceptionnellement. Les adhérents viennent travailler la vigne un samedi sur deux de mi-avril jusqu’à fin août. Avec les difficultés de ce type d’organisation : si une maladie se développe entre deux séances, au lieu de traiter immédiatement, ils traitent seulement avec retard voire plus s’il pleut, ce qui explique aussi que d’une année sur l’autre, les rendements varient. Cette semaine ils doivent déchausser la vigne. Chaque hiver pour éviter que les pieds gèlent, une petite butte de terre est dressée au pied de chaque vigne. Et au printemps, il faut déchausser tout en supprimant l’herbe qui s’est développée au pied. Pour l’herbe qui pousse entre les rangs de vigne, ils le coupent au rotofil (aucun engin n’est utilisé).  

Ils utilisent aussi de petits fagots de vieux sarments qu’ils mettent aux pieds des vignes pendant l’hiver. Ces fagots servent d’abris aux insectes comme les coccinelles. Et dès l’apparition d’insectes dans la vigne, les coccinelles attaquent.

Ils font des traitements préventifs et des traitements curatifs mais toujours en respectant les normes du bio.

En préventif, contre l’oïdium, ils utilisent du lait qu’il dilue avec de l’eau (80 % d’eau et 20% de lait) et qu’ils pulvérisent sur la vigne ; C’est la caséine du lait qui détruit la maladie. Si l’attaque est plus grave, ils utilisent du souffre jaune, admis dans l’agriculture bio. Pour traiter le mildiou, ils utilisent des infusions d’oignons jaunes avec leur peau qu’ils font infuser 20 mn. Puis ils utilisent cette préparation elle aussi diluée pour renforcer la vigne contre cette maladie. Ils utilisent aussi du purin d’ortie. En cas de grosses attaques, ils utilisent la bouillie bordelaise qui est à base de cuivre mais qui présente un inconvénient car le cuivre reste dans la terre. Vers la mi-septembre, a lieu la vendange. Ils trient manuellement les grappes et ne gardent que les grains sains ce qui leur permet d’éviter le souffre. Ils le mettent alors dans des cuves. Les trois premiers jours, rien ne se passe. Puis il y a le remontage (récupération d’une partie des grains au fond de la cuve et le jus qui est au fond est reversé sur le dessus de la cuve) et le pigeage (appui sur le raisin qui a tendance à remonter à la surface pour qu’il soit toujours humide). Quand les levures ont absorbé tout le jus, le vin est mis en cuve pendant  3 à 6 mois. Certaines années (2014) se conservent d’autres non. 

Ils produisent entre 150 et 200 bouteilles. Lors de la foire au Troc et aux Cochons le 1er week-end de Novembre, ils offrent aux donateurs une bouteille de leur vin qui titre entre 12 à 12,5 Degrés (en tant qu’association, ils n’ont pas le droit de vendre) 

Depuis 2 ans, ils ont installé 7 à 8 ruches, paraît-il très parfumé. 

Un grand merci à Patrick et Jean Michel ainsi qu’à nos chauffeurs.

 Annie  R.

19 avril 2019

 

 


Vendredi 12 avril 2019 :

Gretz Armainvilliers                           

La Barrière Noire

Soleil mais petit vent pas toujours très chaud. Pas de quoi arrêter 39 Escargots qui ont décidé de se dégourdir les jambes.

Pendant qu’on attend Aubin, on peut admirer de gentilles petites chèvres qui semblent nous ignorer totalement. Par contre, je ne sais pas ce qu’elles peuvent manger car le terrain me paraît bien nu. Elles semblent être en pleine forme donc elles doivent avoir de quoi se nourrir dans un autre endroit ?

La forêt est un massif forestier de 1.452 hectares, situés en Seine et Marne. C’est une forêt au relief peu marqué (ses points bas sont à 105 m et ses points hauts à 115 m). L’Etat a acquis progressivement cette forêt à partir de 1936.

Elle est bordée à l’ouest par le RER E mais compte tenu de la configuration des lieux, si on voit passer les trains on ne les entend que très peu. 

Cette forêt a été longtemps un large et riche territoire de chasse pour les rois de France. Cette forêt domaniale fait partie du domaine privé de l’Etat, qui y dispose du droit de chasse. De nos jours, on y chasse toujours. Ainsi on voit un panneau indiquant que l’on chasse le lundi et uniquement entre mi-octobre et mi-février. Ouf !!!! Les Escargots ne seront pas pris pour du gibier. Quoique, il nous aurait suffi de faire suffisamment de bruit pour faire fuir gibier et chasseurs….. Mais, peut-être y a-t-il encore des chasses à courre dans cette forêt. En effet, dans une allée assez humide, on voit de nombreuses traces qui pourraient être celles laissées par des chevaux. Et au bout de cette allée, avant d’arriver à un croisement avec une autre allée, il est précisé que le croisement doit se faire au pas. Donc….On a bien essayé de voir si on n’aperçoit pas quelques gibiers mais ils ont décidé de ne pas se montrer. 

Ce qui frappe surtout c’est l’entretien de cette forêt. On note de nombreuses coupes de bois. Cette forêt bénéficie d’une technique sylvicole de régénération, assurée par l’ONF, respectant les classes d’âge et qui permet de maintenir l’équilibre entre jeunes arbres et âgés. De plus, cet élagage permet de faciliter très certainement la chasse. L’ONF assure ainsi une mission de production du bois, dont la vente couvre partiellement le financement de l’entretien et de la préservation du massif.

Au gré de la promenade on trouve de petites mares, cachées sous les arbres. 

La forêt est dominée par les feuillus (notamment des chênes). Mais on y trouve aussi des tilleuls, des charmes (ne pas oublier que le charme d’Adam est d’être à poil pour distinguer le charme du hêtre), des bouleaux, des trembles et quelques résineux. 

La circulation à l’intérieur de la forêt est facilitée par de larges allées en général bien entretenues (celles qui sont un peu défoncées sont celles où l’on voit des engins de chantier). Donc lieu idéal quelle que soit sa forme physique ou ses difficultés pour avancer, bien sûr chacun à son rythme. On n’est pas là pour faire de la compétition mais pour s’aérer le corps et l’esprit. 

Après avoir fait un tour en forêt, nous avons été faire le tour de l’étang. Il doit être très agréable en été par la présence de tables et de bancs (quoique un peu près de la route très passagère). Au milieu, sur une petite île trône un arbre immense dont les branches servent de cache aux oiseaux. Un peu plus loin, sur un petit promontoire on voit une outarde qui lisse des plumes. Et peut-être que ce que l’on voit sous l’arbre qui s’agite c’est une maman outarde qui couve ses petits ? Il faudra revenir pour vérifier cette hypothèse ….

Comme le soleil était au rendez-vous, les au-revoir se prolongent, chacun ne voulant pas perdre une minute de soleil. 

Un grand merci à Dominique, Patrick et Aubin ainsi qu’à nos chauffeurs.

 

 Annie  R.

12 avril 2019

 

 


Vendredi 5 avril 2019 :

Esbly et le Château de Condé sur Libiaire

 

 

Temps agréable : 15°, vent mais pas de pluie donc temps idéal pour que 37 Escargots partent en promenade.

 

Dès la convocation, tout est précisé. En raison des difficultés du parcours, ceux qui veulent faire la grande randonnée doivent impérativement être équipés de bonnes chaussures de randonnée.

Et Dominique a veillé au grain.

 

Direction Le Quai du Canal à Esbly. Un peu difficile à trouver mais tout le monde a réussi

.

D’après le dictionnaire de Seine et Marne de Stern et Hubert, c’est vers 1140 qu’apparaît la première mention de ce village à l’époque. Au cours des âges, Esbly a porté plusieurs noms : Abeli, Abelicum, Esbliaco, E Beli, Ebli et enfin Esbly depuis 1789.

 

Mais aujourd’hui, la promenade a pour destination les bords de l’eau. On a entendu parler (ou on a lu) des cinquante nuances de grey mais ce qu’on admire c’est plus les cinquante nuances de vert. Chaque arbre a sa couleur. Parfois, quelques arbres se distinguent par des fleurs roses ou blanches. Mais c’est le vert qui domine. Par terre, l’herbe est d’un vert si tendre qu’on se rappelle quand on était enfant. Quand l’herbe était si tendre, on avait plaisir à s’y rouler même si souvent au retour nos mamans n’appréciaient pas trop nos vêtements tâchés de vert !!!! Mais là, pas question de se rouler dans l’herbe car on aurait abouti direct dans le Grand Morin !!!

 

Le début de la balade se fait sur un chemin pas très facile à marcher, mais pas de problème, les maisons autour n’ont aucun attrait donc on peut se concentrer sur là où on met ses pieds. On fait une petite incursion à Condé sur Libiaire, dont on aperçoit au loin le château (mais propriété privée). Puis Dominique, notre guide du jour, décide de s’éloigner un peu du parcours qui nous faisait longer la route et nous passons un très agréable moment près de jardins familiaux. Certains sont encore vides, d’autres sont en train d’être mis en culture par les occupants, d’autres ont choisi d’y mettre des fleurs….. Les parcelles sont bordées par endroits par des récupérateurs d’eau. Après une petite halte récupératrice, on repart cette fois en longeant le Grand Morin. D’un côté on a le Grand Morin avec ses canards qui s’y promènent. Certains semblent en couple mais d’autres semblent chercher l’âme sœur.

 

L’allée est bordée par des arbres divers et variés : Prunus, érables, orme champêtre, épine noire, noisetiers, arbre de Judée…… dont les feuilles sont encore toute tendres. Puis retour tranquille vers les voitures.

 

Avant de terminer, je voudrais souhaiter bon courage à Antoinette. Les Escargots pensent très fort à toi et te souhaitent un prompt rétablissement.

 

Un grand merci à Lydie Dominique et Patrick ainsi qu’à nos chauffeurs.

 

                                                                                                                                 Annie  R.

                                                                                                                                 05 avril 2019

 


Vendredi 29 mars 2019 :

Base de Jablines

 

Temps superbe, soleil, 19 ° .... Enfin tout ce qu’il faut pour que 41 Escargots décident d’investir la base de loisirs de Jablines-Annet.

 

Tout d’abord, petit rappel : Le prix du co-voiturage à retenir est celui qui figure sur la feuille de signature (et uniquement lui) et tient compte de la distance à parcourir aller et retour.

Nombreux ont paru surpris du coût de la randonnée. Il leur suffit de se rapporter au compte-rendu de la dernière AG pour savoir comment est calculé ce coût. Cette participation est à donner au chauffeur dès le départ.

 

Cette base de loisirs est un écrin de verdure offrant des paysages divers et variés (verdure, 12 lacs, campings ……) S’étendant sur plus de 500 hectares, elle offre des possibilités à chacun en fonction de sa forme et de son courage. Elle possède les plus grandes plages artificielles d’Ile de France.

 

Exceptionnellement, trois groupes ont été créés.

 

En effet, nous avons eu la joie de revoir Chantal qui même en petite forme est venue pour profiter du soleil. Un très grand merci à Olga, Naïma, Jacqueline et Antoine de l’avoir encouragée et soutenue. Tous les Escargots lui adressent toutes leurs bonnes ondes pour un rétablissement complet au plus vite.

 

Les deux autres groupes étaient traditionnels : les Gazelles avec Jean Michel et les Escargots avec Martine.

 

Avec Martine, nous avons parcouru quelques zones de ce vaste parc. On est passé près du lieu où il est possible de louer des pédalos, des barques…. Dommage c’était fermé car nous aurions probablement voulu en profiter !!!!!Quoique nous n’avions pas nos équipements de bain !!!! Ensuite, nous avons longé un autre lac plus petit. Les arbres commencent à avoir de plus en plus soit de fleurs soit de feuilles d’un vert tendre. La Promenade est agréable car loin de toute circulation donc loin de la pollution.

 

Nous avons longé le camping avec ses petits mobiles-homes. Ils font entre 29 mètres carrés (pour 4 personnes) et 31 mètres carrés (pour 6 personnes). Ils m’ont semblé bien proches les uns des autres ? Puis on est arrivé à l’Ile des Loisirs pour une petite halte en face du Royaume des Enfants. On sent que le printemps arrive car on voit de nombreux ouvriers qui refont une beauté au parc. On y trouve un P’tit train, zozo éléphants, kid’s park, baby park, trampoline élastique, bulles aquatique, parcours aventure, pêche aux canards. Durant la période du dernier Week-end de Mai au 1er Week-end de Septembre, l’entrée de l’île de loisirs de Jablines est payante, donnant droit à l’accès au parking et à la baignade.

 

Et là, on découvre une nouvelle monnaie, le ZOZO. C’est la monnaie officielle du Royaume des Enfants. Ce royaume a d’ailleurs sa propre banque, la zozo Bank. Le cours officiel du zozo ne répond pas au taux de change traditionnel. Ce jour-là le zozo s’échange contre 2,80 euros. Mais ce cours n’est pas unique. Ainsi, pour 50 euros on a 50 zozos !!!

 

Et comme il faut bien que les parents s’occupent pendant que les enfants sont au parc, ils sont en train d’installer des parasols, des tables, des chaises, des transats….. 

 

Après un petit goûter (merci Marcelle), retour vers notre point de départ. On longe le grand lac. Certains se croient déjà en été et ont entamé leur séance de bronzage. D’autres, plus frileux, profitent du soleil mais en restant couverts. Une petite fille a bien du mal à empêcher son petit frère d’aller à l’eau qui ne doit quand même pas être très chaude. Petite halte au soleil en attendant les gazelles. Avec le soleil, on ne se fait pas prier. Marcelle a eu beaucoup de mal à motiver les troupes pour donner le signal du retour : un peu d’indiscipline on était si bien au soleil ! 

 

Un grand merci à Martine et Jean Michel ainsi qu’à nos chauffeurs.

 

                                                                                                                                 Annie  R.

                                                                                                                                 29 mars 2019

 

 


Vendredi 22 Mars 2019 : Le Parc départemental Marmouzet

 

42 Escargots sans doute sensibles au soleil magnifique, au ciel bleu et aux 19° ont pris le chemin du Parc. Tout le monde a trouvé une place dans une voiture (encore merci aux chauffeurs)

 

La promenade est facilitée par de très larges allées, bien planes ce qui permet de laisser son regard vagabonder aux alentours. Tout d'abord, il est attiré par des sculptures de grenouilles et par celle d'une salamandre qui semblent prêtes à plonger dans la mare devant elles. Si selon la position à laquelle on se trouve les grenouilles sont plus ou moins belles, la salamandre elle l'est sous toutes ses faces.

 

On longe ensuite les douves du château. Quel dommage que certains s'en servent comme dépotoirs et y envoient des bouteilles en plastique. Le Château est interdit au public donc on se contente de le regarder de loin. Puis on pénètre un peu plus dans les bois. Des panneaux éducatifs nous expliquent comment on passe des fleurs aux fruits en fonction des saisons. Ainsi, on voit l'évolution du noisetier, du merisier, du chêne sessile et du châtaignier.

 

Au bénéfice d'une halte, on prend le temps de lever le nez en l'air. Et là, on découvre que la cime des peupliers blancs, qui doit profiter plus du soleil, s'orne d'un magnifique feuillage vert tendre. Il faudra attendre quelques jours sans doute pour que la totalité de l'arbre soit verte. On se penche ensuite sur un arbuste avec de magnifiques petites fleurs blanches. Certains penchent pour une aubépine. En fait, il s'agit de l'épine noire (ou prunellier)

 

Au gré de la promenade, on voit des petites fleurs qui sortent de terre : des ficaires jaunes ou fausses renoncules (un peu plus sophistiquées que les boutons d'or), des anémones des bois toute blanches.... Là aussi un panneau indique les fleurs que l'on trouve et les mois de floraisons. Notre regard est attiré par des insectes qui sont sur les fossés remplis d'eau. Grâce là aussi à des panneaux, on apprendra qu'il s'agit de gerris. Mais au fur et à mesure des saisons, il peut y avoir des grenouilles, des salamandres, des tritons tout ça regroupé sous le vocable du petite monde des fossés.

 

Au bout de l'allée, on trouve des arbres imposants par leur  hauteur et la taille du tronc. Il y a notamment un chêne sessile dont l'âge estimé est de 250 ans. Afin de réduire le piétinement au niveau de son système racinaire, cet arbre est protégé par une barrière. C'est vrai qu'il est nécessaire de sauvegarder cet arbre remarquable.

 

Petite halte sur la place des huit routes. On voit une cavalière mais aussi malheureusement un motard qui vient faire concurrence aux nombreux avions qui survolent le site!!!  Mais les chevaux semblent plus nombreux que cet importun. Pour les avions, à quand les avions électriques!!

 

En prenant la route forestière Dauphine, on entre dans une parcelle où sont en cours des travaux de régénération de la parcelle. Un panneau explique tous les travaux entrepris. Puis on emprunte le Chemin de la Hure. Cette allée est magnifique car bordée d'un côté par des pins sylvestres et de l'autre par les peupliers. Le seul inconvénient : le sous-sol est jonché d'une épaisse couche de fougères mortes et mériterait un petit nettoyage. Mais cela ne semble pas gêner une biche que l'on aperçoit au loin. On est resté à l'admirer tant qu'elle a été visible. Un peu plus loin un panneau baptisé " Traquons ces traces" nous apprend que les crottes des biches et des chevreuils sont appelées "moquettes". Ces animaux laissent de traces d'abroutissements (n'ayant pas d'incisives sur la mâchoire supérieure, il coupe les branches à moitié et arrache le reste). Vers Mai, la chevrette met au monde deux faons (généralement un de chaque sexe). Paraît-il qu'il y a aussi des sangliers mais là on n'est pas mécontents de ne pas en avoir vu ! 

 

Puis retour vers notre point de départ. Vu le temps, personne n'avait vraiment envie de rentrer. Seules nos jambes nous rappellent que la promenade a été plus longue que les autres fois !

 

Un grand merci à Françoise, Aubin et Patrick

 

 

 

                                                                                                                                  Annie  R.

                                                                                                                                 22 mars 2019

 

 

 


Vendredi 15 Mars : Les Lacs de Lognes

 

Le 4 mai 2018, nous avions 20 degrés mais petit vent, temps idéal lors d'une promenade vers les Lacs de Noisiel-Lognes. Mais ce 15 mars, le temps était différent :13 degrés et vent froid. Mais cela n'arrête pas 26 escargots et leurs animateurs (merci à Dominique et Patrick).

 

En rejoignant le lieu de rendez-vous, on voit les premiers signes du printemps. Il y a de nombreux arbres en fleurs. On voit de magnifiques magnolias, des camélias....

 

Tout le monde réuni, nous admirons la fresque qui borde le lac. Y sont représentés à la peinture noire tous les occupants de ces lacs : hérons, mouettes, outardes, cormorans, poules d'eau.... ainsi que les différents végétaux qui bordent ces lacs (roseaux, arbres....) La fresque est magnifique.

 

Notre groupe comme à son habitude se sépare en deux. Les escargots vont à leur "rythme de sénateur" (doucement mais sûrement). Les allées sont larges mais en raison du mauvais temps des jours précédents, il y a de nombreux endroits où il faut slalomer entre les flaques d'eau. Les outardes viennent nous rendre visite. Peut-être espèrent-elles de petites gâteries? Mais rien pour elles. Marcelle entreprend une course avec l'une d'elles mais c'est l'outarde qui va gagner !

 

La première partie de notre promenade se fait près des immeubles. C'est peut-être pour cela que l'on ne sent pas trop le vent. Les arbres commencent à mettre leurs premiers atours de printemps (bourgeons, petites feuilles). Les poules d'eau nous font la démonstration de leur talent de plongeurs. On les voit passer sous l'eau et ressortir plus loin et parfois après plusieurs secondes. Les mouettes en profitent pour nous montrer leurs talents pour le vol en piqué (elles volent et soudain plongent en s'arrêtant juste à temps avant d'atteindre l'eau).

 

Après être passé au-dessus d'un petit pont, on revient vers notre point de départ. Là, on longe une rue heureusement pas très bruyante. Cette fois, si les allées sont toujours aussi larges, on sent beaucoup plus le vent froid. On aperçoit deux cygnes qui semblent se protéger du vent. En regardant à gauche et à droite, on na que l'embarras du choix : soit des restaurants chinois, soit des restaurants vietnamiens. Alors que sur l'autre rive du lac, on était au bord de celui-ci, sur cette partie, une prairie nous sépare du lac. Parfois elle est large, parfois elle se limite à un ou deux mètres.

 

Arrivés à notre point de départ, Dominique propose de rallonger un peu la promenade. Mais comme on sent les premières gouttes de pluie, on décide d'y renoncer. D'ailleurs, les Gazelles n'ont pas tardé à arriver.

 

J'en profite pour remercier tous nos chauffeurs bénévoles qui chaque semaine se dévouent pour nous conduire au lieu du rendez-vous.  

 

    Annie  R.

                                                                                                                                15 mars 2019


Vendredi 8 Mars ;

Le Parc de Rentilly,

 

 

41 Escargots et leurs animateurs ont pris part  cette sortie. Le temps est mitigé et surtout le vent est froid mais il ne va pas pleuvoir de l'après-midi.

 

Mais avions visité ce parc déjà en octobre 2018. Notre visite commence par un tour du lac. Sur un petit muret, sont gravés des noms (bienfaiteurs du parc? Personnalités locales?) On "pousse" jusqu'à un bassin vide malheureusement au centre duquel figure une colonne sur laquelle est gravée une citation de Victor Hugo.

 

Puis on va vers le Parc à l'anglaise. Le Parc est dû, à l'origine, au Consul Général des Pays Bas qui possède le domaine dès 1819. Des arbres d'essences diverses et souvent rares sont plantés. On y trouve un cèdre de l'Altas dont la dimension, sa majesté et son emplacement en font la pièce centrale du parc. Il va falloir 8 personnes pour faire le tour de son tronc. On en déduit qu'il fait environ 12 à 13 mètres de circonférence. Certains vont poser leur dos contre le tronc car  paraît-il ça permet de se ressourcer

 

Il y a aussi deux Ginkgo Biloba plantés côte à côte.

 

Il y a aussi le séquoia Géant. Il a une branche coupée qui lui donne une allure très particulière. On dit que l'arbre marcotte. Les branches qui touchent le sol forment de nouveaux arbres autour de l'arbre central. Il est difficile de suivre le passage de chacune des branche. Dans le parc il y a deux espèces de séquoia : le géant et le séquoia toujours vert. Lors de la tempête de 1999, beaucoup de leurs têtes ont été cassées ce qui leur donne cet aspect aplati au sommet.

 

Au fil des années, un vieux noyer qui était devenu dangereux a été remplacé par un chêne des marais. Mais quand on voit la taille de la souche du noyer, on imagine la taille de l'arbre. Dommage. On ne peut les citer tous mais il a le hêtre pourpre, le févier d'Amérique, l'épicéa. Il y a aussi un houx imposant par sa taille. Mais il interpelle car si certaines feuilles ressemblent bien à des feuilles de houx (bien pointues) à d'autres ne laissent pas deviner qu'il s'agit d'un houx. 

 

Il y a d'énormes platanes qui à cette période de l'année de l'année n'ont pas encore de feuilles car ce sont des arbres caducs. Et cela permet de voir leurs branches tortueuses qu'on ne voit pas quand ils ont des feuilles. Et d'imaginer des histoires qui nous faisaient peur quand on était enfant. Si nous avions eu le temps de rester sur place, peut-être y auront nous vu quelque personnage inquiétant ou un paysage? Juste à côté ont été plantés de petits arbres qui semblent frêles face à ces mastodontes. Seront-ils protégés par "leur grand frère"?

 

Après une petite pause goûter (merci Marcelle) on revient gentiment vers le point de rendez-vous. On voit un groupe de jeunes qui après le sport ont fait trempette dans le lac. Certains n'y mettaient que les mains mais l'un deux a carrément pris un bain malgré l'eau glaciale.

 

Quand les Gazelles arrivent elles posent systématiquement la question : " combien a-t-on fait de kilomètres aujourd'hui?". Or, le but n'est pas de faire des kilomètres mais d'essayer autant faire se peut de se rapprocher des 10.000 pas recommandés par la Faculté. Certains gazelles en font peut-être plus, certains Escargots en font peut-être moins. Et podomètres et autres téléphones ne sont pas forcément les meilleurs juges de paix (tout dépend comment ils ont été talonnés). Mais l'important est de participer pas de battre des records.

 

Un grand merci à Catherine, Christine et Dominique  

 

    Annie  R.   

                                                                                                                               8 mars 2019


VENDREDI 01 MARS 2019

 

Aux abords des Etangs de la Loy                

 

Après un hiver printanier, on est revenu à un hiver automnal. Il ne fait pas très chaud (12°) et la pluie est de retour. Mais les Escargots sortent quand il pleut. Et c'est ce qui a tenté 26 Escargots. Dommage nous avons dû laisser Kham et Marcelle (La petite) qui est arrivée en retard a dû repartir avec son chauffeur.

 

Direction les abords des Etangs de la Loy. Cet étang existe depuis le 13éme siècle et se situe dans le commune de Gouvernes (77). C'est une retenue d'eau de plus de 8 hectares.

 

La promenade est agréable car elle se fait par un parcours pédestre bien aménagé et très reposant par son calme.

 

Quoique, au départ, une tronçonneuse vient gâcher la tranquilité des lieux. Je ne disais qu'avant mon grand-père faisait çàa avec une scie à mains nettement moins bruyante mains quand on voit la taille du tronc qui est train d'être débité, on se dit que la mécanisation a du bon. Comme il y a des travaux et qu'il a plu, on renoue avec les pieds dans la gadoue !

 

Le chemin serpente au milieu d'un immense champ avec une vision à perte de vue sur la vallée en contre-bas.  Le seul regret : il n'y a aucun arbre donc aucun oiseau. Le calme est seulement interrompu brièvement par des engins qui remuent des buttes de tere. Est-ce un effet de la chaleur des deux semaines passées mais la terre qui est ainsi manipulée fume. On voit seulement une petite  haie entre deux buttes de terre. Si la chaleur du jour rend l'absence d'arbre acceptable; je ne suis pas sûre qu'en plein été, la promenade aurait été aussi agréable. Mais au moins, on peut avoir une vision circulaire sur la vallée environnante. Loin des engins, on écoute le silence et chacun peut laisser son imagination vagabonder.

 

Arrivés dans la vallée, petite halte pour recharger les batteries. Merci Marcelle pour ses bons petits gateaux. On perd 50 g en faisant de la randonnée mais on se dépêche de les reprendre vite! Mais la pluie a décidé de nous contrarier. Chacun se protège comme il le peut. Et dès que tout le monde est bien protégé, la pluie cesse !

On repart en logeant un petit étang sur lequel des canards font eux aussi une promenade, direction Le Parc de Rentilly.

 

Lorsqu'on arrive au niveau du parc, la grille semble fermée. Patrick va vérifier qu'on peut bien passé. Et quand tout le monde est entré, quelqu'un (Patrick ?) dit "pensez à fermer la grille pour éviter les courants d'air". L'humour est bien présent dans le groupe. D'ailleurs un peu plus loin . Antoine va profiter d'une pause pour faire goûter à ceux (ou celles) qui le souhaitent une potion magique du druide Panoramix. Mais comme dans l'histoire bue avec parcimonie.

 

On prend le temp d'admirer à nouveau les magnifiques  arbres du parc, certains plus que centenaires d'autres encore frêles car juste plantés. Les anciens sembles veiller sur les jeunes.

 

Pour une fois, les Petits Escargots sont arrivés les premiers. Vu la température, les haltes ont été réduites et même si on ne sait pas combien chacun a fait de pas, on sait qu'on a passé un bon moment, qu'on a pris un bon bol d'air qui a permis de chasser la pollution des jours passés de nos poumons et c'est bien là le principal.

 

Un grand merci à Aubin, Dminique et Patrick.  

Annie  R.   

                                                                                                                            1 mars 2019

 

 


VENDREDI 22 FEVRIER 2019   

    PONTAULT-COMBAULT

 

18 degrés sous abri et sûrement beaucoup plus au soleil. Aussi parmi les 41 Escargots qui se portent volontaires pour la promenade on rencontre deux groupes. Celui de ceux (ou celles) qui voient le verre à moitié vide et qui ont décidé de garder leur tenue d'hiver car on ne sait jamais, quand le soleil se cache, le froid tombe vite (le soleil ne se cache plus très tôt, non?). il y a ceux (ou celles) qui voient le verre à moitié plein et qui ont décidé d'enlever des pelures. Tout d'un coup, on paraît plus mince. Et puis, si le dicton dit "En avril ne te découvre pas d'un fil", à ma connaissance, il n'y a pas de dicton pour février alors pourquoi hésiter!!!!

 

Après que tout le monde soit arrivé au point de rendez-vous, le départ est donné. On longe le cimetière puis on arrive à une zone pavillonnaire. La journée, Pontault Combault semble une ville assez morte. Puis on arrive à un parc (peu animé lui aussi) qui longe le Morbras. C'est une petite rivière qui ne mesure que 17,6 km. Elle prend sa source dans la forêt d'Armainvilliers et se jette dans la Marne à Bonneuil sur Marne.

 

La rivière est bordée de grands arbres. L'été lorsqu'ils sont couverts de feuilles, ce doit être un oasis de verdure très agréable. On y rencontre beaucoup de maîtres avec leur chien.

 

A mi-parcours environ, on passe devant la Fontaine-Lavoir. La fontaine coule depuis une construction cylindrique dominée par un dôme de pierre. Peut-être pour rappeler le passé. En effet, ce lieu-dit de la "Pierre Lais" pourrait être relié à l'existence d'une pierre levée "mégalithe" aujourd'hui disparue.La source, issue des profondeurs de la terre, déversait une eau plus douce et moins froide que celle du Morbras, ce qui explique sa dénomination parfois donnée de lavoir d'hiver. C'est aujourd'hui une propriété privée et malheureusement le lavoir ne semble pas très bien entretenu,

 

Puis on emprunte "La Liaison Douce", une allée très large et très bien aménagée qui relie La Queue en Brie et Pontault-Combault. Sur la droite, l'allée est bordée par un immense champ, à cette période de l'année, au repos.

 

On reste un moment devant une jeune fille qui nourrit deux chèvres et quatre chevreaux avec du pain. Mais surtout, on admire un petit bout chou qui veut leur donner de la salade. Elle a beaucoup de mal à se faire obéir des deux grandes alors qu'elle voudrait donner aux petits. Un peu plus loin, on voit un cheval qui semble bien seul au milieu de son pré. 

 

On quitte la Liaison Douce pour traverser une zone à la fois pavillonnaire, agricole (on y voit deux moutons) et industrielle (plusieurs petites entreprises) à la Queue en Brie. La côte est rude pour certains mais tout le monde arrive en haut tant bien que mal. On retrouve alors la deuxième partie de la "Liaison Douce" qui revient vers Pontault. Cette fois, l'allée est bordée des deux côtés par des champs. Comme on est un peu en hauteur, la vue est magnifique sur les champs, les arbres et la vallée du Morbras  en 

en contre-bas. Tout est calme. On ne rencontre que des randonneurs comme nous, des gens qui promènent leur chien.

 

Mais quand on voit que d'un côté les pavillons de la Queue en Brie et de l'autre ceux de Pontault Combault sont accolés au champs, combien de temps encore la politique d'urbanisme va-t-elle mettre pour grignoter ces terres agricoles qui subsistent?

 

Un grand merci à Lydie, Dominique et Patrick 

   Annie R.

22 février 2019 

 



 

Vendredi 15 Février 2019

 

Le Parc du Croissant Vert à Neuilly sur Marne

 

Nous étions 41 escargots à profiter d'un temps quasi printanier. La météo annonce 14 degrés mais lorsqu'on est au soleil, il fait nettement plus chaud. Aussi, on se croit plus au mois d'avril qu'au mois de février.

 

Nous sommes déjà venus en octobre dans ce parc de 33 ha. Donc, on va aujourd'hui voir ce qui a changé. En octobre, les arbres avaient encore quelques feuilles et aujourd'hui, ils n'ont pas encore leur nouvelle parure. Mais, il n'y a pas que ça. Tout le monde part ensemble, mais très vite on retrouve les gazelles et les escargots.

 

On se dirige vers la ferme pédagogique. Alors que lors de notre dernière visite, l'âne savait braire pour s'attirer des caresses, là il est  loin et ne daigne même pas nous adresser un regard. Il est toujours accompagné de la vache et tous deux profitent du soleil. On voit une brebis qui laisse tranquillement son petit agneau téter. Dans une petite hutte on en aperçoit u ne autre avec elle aussi deux petits agneaux. Toutes les volailles semblent être de sorti pour profiter du soleil. On entend les oies cacader (on ne peut pas dire que leur cri soit particulièrement agréable). On voit un coq gonfler son torse sans doute pour charmer ses dames les poules ? Tous ces animaux semblent heureux mêmes s'ils sont dans un parc fermé et que l'herbe fait quand même défaut surtout pour les moutons, l'âne ou la vache.

 

La promenade se poursuit en douceur. On note des constructions nouvelles qui bordent le parc. Quel dommage!!! Pour le moment, les engins (grues, engins de levage) viennent perturbés le calme du parc. On note près des bâtiments en construction des plantations très nombreuses d'arbustes. Plus loin, on verra qu'l s'agit d'un jardin de cerisiers. Si tous arrivent à prendre racine, cela devrait réserver de belles visions lorsque ceux-ci seront tous en fleurs au printemps. Mais cerisiers-fleurs ou cerisiers-fruits là, on ne sait pas.

 

Certains parmi nous, vont alors décider d'arrêter là la promenade et on les laisse donc sur un banc. D'autres continuent avec Catherine. On passe près du cani-parc où on peut admirer de très beaux chiens qui semblent profiter au maximum eux aussi du soleil. Certains jouent avec leur maître, d'autres jouent entre eux pendant que leurs maîtres papotent. En face, on longe le mini golf fermé à cette époque de l'année. Et c'est l'occasion de se remémorer les moments de franche rigolade que nous y avions passés en octobre. On remarque de nombreuses machines qui viennent d'une station d'épuration.

 

Puis on fait une petite incursion dans les bois. Il n'y a que très peu de cris d'oiseaux. Mais il doit y en avoir car on rencontre un monsieur qui aurait pu nous inquiéter par son accoutrement : il était vêtu d'un treillis des pieds à la tête, avec un capuche. Mais en fait il a à la main un appareil photo. Et il nous explique qu'il vient pour photographier les oiseaux et sa tenue a pour but de le fondre avec la nature. Ensuite, on longe un parc d'entrainement de chiens mais ce n'est pas l'heure.

 

On se retrouve tous en ensemble. Mais les gazelles ont toujours des fourmis dans les jambes. Aussi ont-ils décidé d'aller faire le tour du lac.

 

Les autres vont abandonner leur sac à dos, pour se transformer en lézards au soleil. Ce n'est peut-être pas très sportif mais ce premier soleil est si agréable qu'on y reste sans aucun regret.

 

Un grand merci à Catherine K, à Christine G, Dominique et Patrick 

 

   Annie R.

15 février 2019


vendredi 08 février

 

Les bois de la base de Vaires sur Marne

 

Ou c'est du moins ce qui était au programme. Mais Jean Michel et Martine qui avaient été reconnaître le parcours ont fait savoir que le parcours était très boueux et difficilement praticable. Mais XX escargots avaient envie de se dégourdir les jambes. Résultat : les Gazelles ont opté pour une promenade dans le Parc de Noisiel avec Jean Michel et Dominique et les Petits Escargots eux ont fait une randonnée sur les bords de la Marne avec Martine et Patrick. Le temps n'est pas très froid mais il y a beaucoup de vent.

 

Première remarque : La Marne est très haute. Elle est sur le point de déborder. Ses eaux ne sont pas vraiment claires et il y a un fort courant. Il y a probablement eu un lacher d'eau pour essayer d'éviter des inondations comme l'an passé.

 

La promenade des escargots commence par une traversée de la Marne via une passerelle. Certains n'en mènent pas large car on sent la passerelle bouger. Mais tout le monde arrive de l'autre coté sans encombre. On a le vent de face.

 

Les allées sont bien dégagées donc mis à part faire attention aux flaques d'eau, pas de soucis particuliers. Aussi, on laisse son regard flaner vers la Marne. A moment donné on voit trois cormorans posés sur le bord opposé près de morceaux de plastique accrochés aux branches. Mais plutôt que d'y voir des détritus, certains inventent une histoire. Les cormorans viennent de prendre un bain et ce qui est à côté d'eux ce sont leurs affaires qu'ils font sécher!!!! C'est quand même plus gai que des morceaux de plastique?

 

Chacun à son rythme avance en essayant de repérer les différents oiseaux présents à cette époque de l'année.

 

Petite halte près d'une passerelle. A gauche, on aperçoit beaucoup d'oiseaux. A moment donné, on entend des outardes pousser un cri. Et en fait c'était le signal de départ. Quelques secondes plus tard on voit une escadrille passer devant nous. Mais tout a été tellement rapide que personne n'a eu le temps de les prendre en photo. On croise un autre club de randonnée où les messieurs très nombreux encouragent les deux seuls hommes de notre groupe (Patrick et René) face au nombre de femmes. Mais ce qu'ils ne savent pas c'est que nous sommes des anges (enfin presque!!!)

 

Après avoir traversé la Marne, visite et petite halte dans le parc du Moulin. C'est l'occasion de voir que le printemps n'est pas loin vu qu'un prunus est déjà en fleurs. Il y a aussi un magnifique Araucaria. C'est un conifère à la "peau" couverte de grosses écailles triangulaires lui conférant un aspect reptilien. Dans le parc il y a aussi des sculptures (un livres ouvert, un petit moulin dont certains ont vérifié le fonctionnement....)

 

Le retour se fait le long du canal. Cette fois, nous avons le vent dans le dos. De plus, comme le lieu es un peu encaissé on le sent moins. L'eau du canal est souillée de nombreux détritus (bouteilles en plastique, bouts de bois...) Mais là aussi le niveau est haut. Cette fois, le relief est un peu accentué. Alors que l'aller était plat, au retour, il faut monter et descendre de petites buttes ce qui poussent certains escargots à se dépasser. Mais, en y mettant le temps, tout le monde y est arrivé et c'est bien là la fonction principale de notre club. Jean Michel et Dominique sont venus à notre rencontre au cas où quelqu'un aurait eu besoin d'aide.

 

Lors de notre arrivée, Joëlle a joué les reporters photographes immortalisant la tête de chacun et chacune après avoir pris le vent. On ne pourra pas dire qu'elles ont été retouchées.

 

Un grand merci à Martine, Dominique, Jean Michel et Patrick

   

   Annie R.

08 février 2019

 

      


Vendredi 25 Janvier et Vendredi 1er Février 2019

 

Parmi les Escargots Randonneurs on a souvent deux groupes :

 

-  Les "Plus" autrement dit les Gazelles (pardon messieurs mais vous n'avez pas droit  un titre particulier). Ils peuvent faire plus de distance, plus vite et plus longtemps. Chez eux, la marche est souple et alerte. Dés qu'on part en randonnée on voit un long cordon s'étirer car malgré tout, tous (et toutes) ne marchent pas à la même vitesse.

 

-  Les "Moins" autrement dit les Petits Escargots. Chez eux selon les jours, la marche est plus aléatoire. Ils marchent moins vite, moins loin et moins longtemps. Aussi, dans ce groupe, chacun surveille du coin de l'oeil son voisin. Donc on reste le plus groupé possible. Entre ceux qui relèvent d'une opération, ceux qui doivent surveiller leur diabète, ceux qui ont un problème d'essuie glace ( et oui le syndrome de l'essuie glace ça existe!), ceux qui sont simplement fatigués, ceux.....on ne sait jamais dès le départ la longueur de la promenade. C'est aussi pour ça que, bien que plusieurs Gazelles ne le comprennent pas , les "Petits Escargots portent sur leur dos, leur maisonnette". De plus, pour eux, le terrain doit être très praticable car il n'est pas question d'aggraver les problèmes dont ils souffrent.

 

Le 25 Janvier était prévu une sortie à Magny le Hongre. Mais la météo est venue contrariée les plans vu qu'il y avait eu de la neige dans la semaine. Nos animateurs on été en repérage et ils ont trouvé un terrain boueux, glissant par endroits. Aussi pas besoin de mot d'excuse, Les Petits Escargots ont été dispensés de rando! Les gazelles, elles, pas très chaud pour aller patauger dans la boue ont pris la décision de se contenter d'une promenade en bords de Marne entre les terrains de tennis de Noisy et le Pont de Gournay. Mais le froid vif et la promenade n'a pas été très longue.

 

Et le 1er Février, sortie à Noisiel. Mais, à nouveau neige dans la semaine. Et mêmes causes, mêmes motifs de dispense pour les Petits Escargots!  Non ne tirons pas notre flemme. Tout simplement, soit la promenade avait lie à Noisiel et pas question de prendre des risques. Soit    elle changeait de destination comme la semaine précédente et là, les Petits Escargots ne peuvent pas suivre les Gazelles et ont préféré se faire "porter pâles"

 

Nous n'avons pas dit notre dernier mot. Nous avons bien l'intention de revenir au plus tôt mais pour le moment, nous privilégions la sécurité à l'aventure.

 

Merci aux aventures d'avoir pris toutes les précautions pour que les Petits Escargots ne prennent aucun risque.

 

   Annie R.

08 février 2019

 


vendredi 18 janvier   2019 

 

Parc de la Haute Île à Neuilly sur Marne      

 

Le parc départemental de la Haute Ile s'étend sur 65 hectares. Mais cette étendue ne fait pas peur à 53 Escargots. Tous savent que chacun fait en fonction de sa forme et que ce n'est pas en une seule fois qu'on verra tout.

 

Le temps est idéal. Il ne fait pas très chaud mais le soleil brille mais le soleil ce qui rend la promenade très agréable.

 

Deux groupe se forment. Le premier part guidé par Patrick et Jean Michel. Le second (Les Vrais Escargots?) va suivre Martine.

 

La promenade débute sur une allée goudronnée très bien entretenue. Elle est quasiment plate ce qui fait qu'aucun n'a de problème. Aussi, chacun peut parler avec l'autre. Parfois, les langues fonctionnent mieux que les jambes!!! C'est sûr que personne ne se préoccupe du nombre de kilomètres que l'on fait. Vu qu'on est en hiver, les arbres sont décharnés mais même si on refait la même promenade au printemps, on ne verra pas la même chose. Au loin on aperçoit la Marne.

 

On passe près d'un observatoire pour regarder les oiseaux sans les déranger. Avec le temps, on ne voit que quelques canards. Les autres ont dû migrer. Un peu plus loin on voit des mouettes qui sont en train de tenter de réchauffer au soleil.

 

Après une petite pause (il faut être malin car il y a très peu de bancs), on prend le chemin du retour. Cette fois, on prend un chemin de sable. Il faut faire un peu plus attention car il y a parfois des flaques d'eau et on passé l'âge de sauter dedans. On retrouve l'autre groupe et retour par le pont qui nous fait traverser le canal de Chelles.

 

Nous avons eu la joie de voir parmi nous Dominique, pas encore totalement remise mais elle a bon moral.

 

Un grand merci à Martine, Jean Michel et Patrick 

 

Annie R.

18 Janvier 2019

 

 

 


vendredi 14 décembre 2018

 

  Beauvais et ses Lumières 

 

Ce jour, nous prenons le car pour aller à la rencontre des Beauvaisiens. Le temps est très hivernal mais chacun des 53 escargots et de leurs animateurs était équipé en conséquence. Patrick avait même prévu des polaires et du thé chaud au cas où quelqu'un en aurait eu besoin.

 

Le trajet s'est effectué en car. Après laissé chacun faire une petite sieste, Marcelle a lancé l'idée de chanter. Et c'est au son de la Madelon, des Bals Populaires, Des Petits Pains au chocolats et de Si j'avais un marteau que nous sommes arrivés à Beauvais (ville de plus de 54.000 habitants). En arrivant, on traverse le Thérain, affluent de l'Oise. Sur un panneau il est indiqué "rivière à truites". Mais comme la pêche est fermée et que ce n'est pas le but de notre voyage, nous n'avons pas pu vérifier!

 

Notre promenade nous fait traverser Beauvais. Il y a de nombreuses maisons en briques, avec seulement un voire deux étages. Tout ça pour arriver à la Cathédrale. La cathédrale défie les lois de la gravité. Elle possède un transept long de 60 mètres, un choeur gothique considéré comme le plus haut du monde (48,50m). C'est ne oeuvre inachevée avec des proportions impressionnantes malgré l'absence de nef, de flèche et de véritable clocher.

 

Un premier édifice date sans doute de la deuxième moitié du X ème siècle. C'est une église de type carolingien. En 1225, après une énième incendie, le chœur de l'ancienne église est complètement détruit. Plutôt que de le reconstruire, l'évêque choisit de bâtir un nouvel édifice un peu plus à l'est .Mais cet édifice n'est pas épargné par les éléments (notamment probablement une tempête en 1284). En 1550, le chapitre de la cathédrale décide de faire construire une tour lanterne et non une nef (sans doute pour que la Cathédrale se voit de loin ?). Achevée en 1569, cette flèche fait de Saint Pierre de Beauvais l'édifice de Beauvais l'édifice le plus haut de la chrétienté en atteignant 153 m de haut. Mais c'était sans compter sur la fragilité de l'édifice. L'année 1604 voit les derniers travaux et depuis la cathédrale demeure inachevée. En 1793, les sans-culottes décapitent les statues et pillent la cathédrale. Devenue un temps un Temple dédié à la Raison, la cathédrale qui après la Terreur n'est plus qu'une simple église redevient en 1822 un cathédrale.

 

Lors de travaux, l'architecte Aymar Verdier décide de supprimer une partie jugée la moins esthétique des tirants de fer qui enserraient l'édifice, loin de s'imaginer que ceux-ci participaient à la solidité de l'édifice. Et au milieu des années 1990, des questions se posent sur la fermeture de l'édifice du fait de sa fragilité. Aujourd'hui, les tirants métalliques mis en place par les architectes du Moyen Age ont peu à peu étaient remis en place. Mais cela n'empêche pas parfois quelques problèmes.

 

A l'intérieur se trouve une merveilleuse horloge astronomique. C'est une horloge (construite entre 1865 et 1868) sur laquelle on peut lire les positions relatives du soleil, de la lune, des constellations du zodiaque et des plus importantes planètes. On y trouve aussi la durée du jour et de la nuit, la date des éclipses lunaires et solaires, la date des solstices, des changements de saison.... Cette horloge est animée : parfois, de petits personnages sortent de diverses alvéoles (en distinguant le Paradis d'un côté de l'horloge et l'Enfer), parfois l'oiseau au sommet de l'horloge chante. On pourrait y passer des heures sans y voir les mêmes mouvements.

 

Mais nous allons visiter le Marché de Noel. C'est l'occasion pour les gourmands qui de boire du vin chaud ou du Caribou (très agréable découverte) qui de manger des crêpes au mètre.

 

La recette du Caribou (recette canadienne) est composée de vin rouge (9 cl), de (4 cl) de whisky, de sirop d'érable, de clous de girofle, de cannelle. Mais bien sûr, les Escargots étant des personnes raisonnables, ont consommé avec modération.

 

Le marché se tient sur la Place Jeanne Hachette dont la statue domine la place. De son vrai nom Jeanne Laisné, Jeanne est née  à Beauvais en 1456. Elle est une figure emblématique de la résistance beauvaisienne face à Charles le Téméraire, Duc de Bourgogne. Lors du siège de Beauvais, Jeanne saisit une hache pour repousse un bourguignon qui menait l'assaut. Enhardies, les femmes de la ville portèrent poudre et armes aux combattants. Les 80.000 assaillants sont repoussés et l'avancée de Charles le Téméraire est stoppée net.  La Fête de l'Assaut a encore lieu de nos jours le dernier week-end de Juin.

 

Ensuite retour vers la Cathédrale pour un spectacle Sons et Lumières. Ce spectacle nous raconte en lumières et en musique les événements glorieux et dramatiques de l'histoire de Beauvais. C'est magique de voir des personnages qui semblent faire monter des morceaux de l'édifice, des chœurs qui défilent en chantant.... Spectacle féérique. Ensuite, on a été écouté une partie d'un concert donné dans une annexe de la Cathédrale.

 

Mais il était temps de rejoindre le car. Fidèles à leurs habitude, les plus valides sont partis en flèche sans se préoccuper de ceux qui avaient des difficultés. Ce qui fait que la "troupe" s'est étalée en longueur.  Mais chacun à notre rythme nous y sommes arrivés, les moins valides fiers d'y êtres arrivés.

 

La soirée s'est terminée par des chants de Noel dans le car doué le monde qu'il soit doué en  retour. T  chants ou non y a participé.

 

Un grand merci à Aubin (à qui j'ai emprunté quelques passage de ce compte-rendu),Lydie, Daniel et Patrick pour ce magnifique après-midi. Il y avait tellement de belles choses à voir qu'on en aurait (presque) oublié le froid.

 

Je ne voudrais pas terminer sans souhaiter Joyeux Noel à toutes et tous.

 

Une année se termine, une autre va la remplacer : voici une merveilleuse occasion de vous adresser tous mes voeux de bonheur, de réussite et surtout une très bonne santé.

 

En ce qui me concerne, je vous donne rendez-vous le 18 janvier 2019. Je vais aller vérifier que les traditions catalanes continuent bien à s'appliquer!! 

 

Annie R.

 

14 déc  2018

 

 

 


Vendredi 07 Décembre 2018

Gagny et son Château                  

 

Fort vent, pluie abondante : le temps peut-être idéal pour les escargots gastéropodes mais pas forcément pour les Escargots Randonneurs. Toutefois 29 d'entre eux ont décidé de faire fi des éléments et d'aller visiter Gagny et ce qu'il reste du Château  de Maison Blanche.

 

Alors que la France est appauvrie par la guerre de Trente ans, les châteaux de plaisance connaissent leurs dernières heures de gloire. Le Château de Maison Blanche est construit au milieu du XVIIème siècle.

 

Diverses familles vont y .vivre. Parmi eux, Henri François de Ségur, baron de Romainville s'installe à Gagny, . Celui-ci compte parmi ses ancêtres Guy V de Ségur, qui participa à la quatrième croisade en 1202. Il épouse en 1718, Angélique de Froissy, fille naturelle de Philippe D'Orléans. Elle donne deux fils au Comte de Ségur. C'est l'un de leurs descendants Eugène de Ségur qui épouse Sophie Rostopchine, la fameuse comtesse de Ségur.

 

Ne demeure aujourd'hui que le Château. Bien que modeste, la façade côté rue est flanquée de deux colonnes. Elle est surmontée d'un fronton cintré. Elle est flanquée de deux toitures indépendantes dont l'inclinaison diffère de la toiture du bâtiment simulant des pavillons  d'angle. Des fenêtres à la François Mansart agrémentent ces deux toitures d'angle. La façade côté du parc comporte une magnifique véranda. L'édifice actuel abrite diverses associations.

 

La promenade du jour est citadine, exclusivement dans la ville de Gagny. On commence par longer le mur qui servait d'enceinte au parc du Château. Mais le parc a disparu  au profit d'une zone d'habitations. Mais très vite une pluie battante oblige nos animateurs à raccourcir la promenade.

 

On se dirige vers le lac de Maison Blanche. Il a une superficie de 2ha. Par beau temps, la promenade doit être magnifique. Au centre du lac, il y a un jet d'eau. Une petite passerelle conduit en son centre à son superbe belvédère. Le Châtelain se servait du belvédère pour y entreposer le produit de ses chasses.

 

Mais la pluie et le vent ont eu raison de notre moral. Et ironie de l'histoire, quasiment dès que nous avons été dans les voitures, la pluie a cessé. Et même sans doute pour nous narguer, le soleil à fait une timide apparition avant de se coucher!

 

Un grand merci à Martine et à Jean Michel.

 

Annie R.

07 déc  2018

 

 

 

    


Vendredi 30 Novembre 2018

La Marne et ses Ponts                

 

Le temps est automnal mais le soleil vient temporiser le froid et rendre la promenade agréable pour 57 Escargots.

 

Depuis notre point de départ, il y a environ 26 passerelles, ponts ou viaducs si on va vers la Seine et Marne et environ autant si l'on va vers le Val de Marne.

 

Mais ce nombre ne nous effraie pas vu que quand on est des Escargots, on ne fait que ce que la forme physique de chacun le permet.

 

Le point de départ est le Viaduc de Neuilly sur Marne qui relie Noisy à Neuilly sur Marne. C'est le lieu de passage de la ligne de la Grande ceinture de Paris. Ce viaduc aurait besoin d'un petit ravalement pour effacer les traces laissées par de soit-disants artistes de rue.

 

Mais c'est surtout le lieu où Tonio a usé des fonds de culottes. En effet, lorsqu'il était enfant (donc il n'y a pas si longtemps) il se servait des buttes de terres qui soutiennent le viaduc comme toboggan. Quand on voit la hauteur de la butte il fallait quand même être un peu casse-cou, non? A une époque où les berges étaient encore sauvages, il venait chercher du lait près d'un fermier qui avait des chèvres.

 

En logeant la Marne, on se rappelle que selon le SEDIF et VEOLIA, la ville de Noisy n'est pas alimentée par l'usine des eaux mais par la Centrale d'épuration de Choisy le Roi et qu'en conséquence nous recevons l'eau de la Seine.

 

Les berges ont un peu perdu de leur côté nature mais leur aménagement permet à tous de circuler sans contrainte. Les voitures ont leurs places, les vélos aussi ainsi que les piétons. Par contre, les arbres n'ont pas encore eu le temps de grandir. On croise un grand nombre de personnes qui nous saluent même si parfois notre groupe occupe tout l'espace. En cette période où la mode est aux gilets jaunes, certains paraissent surpris de voir des gilets oranges !

 

Nous passons ensuite sous le viaduc de Neuilly Plaisance qui relie Bry sur Marne à Neuilly Plaisance. Au dessus passe le RER. Il est impressionnant par sa longueur.

 

Nous les Escargots, nous n'irons que jusqu'à la passerelle de Bry sur Marne qui relie la ville de Bry à celle du Perreux sur Marne. C'est une passerelle réservée aux piétons et aux cyclistes. Son tablier est en bois, dans le même modèle que le Pont des Arts à Paris. Le seul problème est la traversée pour ceux qui sont sujets au vertige. Et nous voici au Perreux.

 

On longe de nombreux clubs d'avirons, de canoé.... Face à un club, des dizaines de mouettes semblent faire la garde sur des pontons. A moins qu'elles se préparent pour une course? Elles se sont vraiment mises à espace très régulier. C'était très surprenant. Un peu plus loin, on a vu une dizaine de cygnes qui plongent la tête dans l'eau à la recherche de nourriture, qui déployent leurs ailes, qui nous surveillent sans doute en espérant qu'on leur lance de la nourriture.

 

On est ensuite passé sous le viaduc de Neuilly Plaisance. Quand un RER passe juste au-dessus de nos têtes, la sensation n'est pas très agréable pour certains.

 

Après une petite halte (monter et descendre les escaliers est une épreuve pour certains mais épreuve réussie haut la main), on repart vers le point de rendez-vous initial et tout le monde se sépare après cette excellente journée.

 

Un grand merci à Dominique et Patrick     

 

Annie R.

30 nov  2018

  


Vendredi 23 Novembre 2018

La Forêt de Ferrières        

 

Le temps est très automnal : 6 degrés, du brouillard mais heureusement pas suffisant pour que Pinocchio ne voit pas le bout de son nez ! 53 Escargots ont donc été à la découverte du Bois de Ferrières.

Religieux, séculiers puis particuliers se sont tour à tour partagé le massif forestier de près de 3.000 hectares. La famille Rothschild l'acquière en 1829. En 1973, la région Ile de France la rachète à la famille Rothschild afin de la préserver de l'urbanisation environnante et de l'ouvrir au public.

Bien sûr, nous ne visiterons pas les 3.000 ha, mais chacun en fonction de sa forme suivra qui Jean Michel et Patrick, qui Dominique et Guy. Guy nous présente un tableau qui présente un peu toutes les curiosités à voir sur le site (mare, carrière, pâturage, sentier forestier, parcours découverte ainsi que deux promenade ( la Boucle de la Taffarette, Promenade du Cormier).

Mais les Escargots eux vont faire leur propre promenade.

Le début comporte un peu de gadoue mais très vite , on va circuler dans de larges allées faciles. On est passé par le Carrefour de Montmartre mais non nous n'avions pas poussé nos efforts jusqu'à Paris.

La forêt de Ferrières est aujourd'hui dominé par les feuillus comme les chênes, les frênes. Mais on trouve aussi des érables, des merisiers... La forêt est bien entretenue . Elle possède une grande recherche faunistique avec la présence de chevreuils (certains ont eu la chance d'en voir un), du cerf Sika (introduit par la famille Rothschild), du sanglier, du lapin et du renard en grand nombre.  Peut-être parce qu'il y avait trop de bavardages (mais c'est ce qui est si agréable dans ces promenades) on n'en n'a pas vu. Quoique l'avis était unanime : mieux valait ne pas croiser de sangliers réputés pour leur mauvais caractère!!! Au hasard de l'après-midi on aperçoit à plusieurs reprises au loin le groupe des Gazelles. 

Bien qu'au fil de l'après-midi trois groupes se soient constitués (en forme de la forme de chacun), tout le monde s'est retrouvé au même moment au point de ralliement et donc tout le monde a pu se dire au revoir.

Un grand merci à Guy, Jean-Michel, Dominique et Patrick.

Annie R.

23 nov  2018

 

 

 

 

 


vendredi 16 Novembre 2018

L’île Fanac à Joinville le Pont               

 

Le temps est automnal : de la fraîcheur (certains diront même de la froidure, 7°), de l'humidité, du brouillard. Mais ce n'est pas ça qui va arrêter 55 Escargots. Après un moment de crainte (beaucoup de participants et peu de voitures) bonne nouvelle cette semaine encore personne n'est resté au bord de la route.

 

Cette île, enjambée par le Pont de Joinville, est située sur la Marne. C'est un espace verdoyant qui recèle plusieurs belles demeures dont la pittoresque maison Fanac, représentative de l'architecture de la fin du XIXème avec ses tourelles aux toits prolongés d'une girouette. On y trouve aussi des écoles d'art, de théâtre et de danse. C'est un petit quartier à part entière où les voitures n'ont pas leur place. En effet, pour y accéder il faut soit prendre l'escalier soit prendre l'ascenseur. C'est sûrement  très agréable sauf lorsqu'il faut aller faire des courses (l'air renfrogné de ceux que nous avons croisé semble le prouver). L'île est très agréable car loin du bruit. Toutefois, si la Marne monte, les maisons doivent avoir les pieds dans l'eau.

 

On y trouve aussi la Société Nautique de la Marne pour s'essayer à l'aviron et le club de canoë Kayak de Joinville Eau Vive (qui mettait à l'honneur deux de leurs champions de France dont je m'excuse, je n'ai pas retenu le nom).

 

Sur le chemin du retour, on passe devant l'ancien site Pathé Eiffel. En 1906, Eiffel y a construit l'Usine Pathé. Les  studios de tournage s'installent en 1910, un peu plus loin. Les grands du cinéma français Renoir, Carné, les frères Prévert, Duvivier, Becker y tournent des films tels que "La Belle Equipe", "Casque d'Or". Des acteurs célèbres comme Jean Gabin ou Simone Signoret vont contribuer au mythe des guinguettes, notamment Chez Gégène (créé en 1918).

 

Aujourd'hui les studios ont disparu et laissent place à des ateliers de post-productions et de post-synchronisation de renommée internationale.

 

Sur le même quai on trouve le Port de Plaisance de Joinville. Il s'agit de la dernière escale aménagée avant Paris, accessible par le Tunnel de St Maur (1825) long de 650 mètres, évitant les 13 km de la boucle de St Maur. De nombreuses péniches y ont élu domicile. Toujours en remontant, on arrive au barrage. Tout en profitant du bord de l'eau, on admire les belles maisons des riverains qui mélangent les styles.

 

Juste à côté du port de plaisance, on trouve deux belles terrasses " La Goulue" et "La Mascotte". A la Goulue il y avait peut-être un thé dansant. En tout cas, la musique a permis d'évoquer les souvenirs des bals d'antan.

 

Un grand merci à Lydie, Françoise, Dominique et Patrick

 

Annie R.

16 nov  2018

 


vendredi 09 Novembre 2018 :

Le Parc de Noisiel     

 

Le temps est automnal, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, mais la température encore agréable pour une promenade.

 

44 Escargots ont dons pris la route et bonne nouvelle cette semaine personne n'est resté au bord de la route.

 

Au 18 ème siècle, le domaine du Parc de Noisiel appartenait au Duc de Lévis. Ce parc communiquait avec le parc voisin de Champs, dont le Duc était propriétaire. Ce n'est que 1830 qu'un mur a séparé les deux parcs.

Au 19 ème siècle, le parc fut réaménagé sur le principe des jardins " à l'anglaise" avec des espaces arborés, des pelouses et des vues sur la Vallée de la Marne.

La promenade alterne donc entre la forêt et la pelouse. On part du côté Vaires ce qui fait qu'on voit au loin l'étang. Les "Gazelles" vont faire un grand tour avec Martine et Dominique, les "Escargots" un tour à leur mesure avec Patrick.

Le silence de la forêt s'est fait couper la parole par nos bavardages, nos "Vélos"... La forêt regroupe diverses espèces: séquoias géants, platanes, marronniers, féviers d'Amérique, hêtres pourpres, érables... En cet automne, certains ont encore leurs feuilles chatoyantes, d'autres sont déjà "tout nus". On a rencontré un groupe de Séniors qui faisaient faire leur promenade à une dizaine de chiens, très sages. Leur rencontre a permis d'oublier le terrain en côte très dur pour certains. On a aussi trouvé un petit chien qui semblait abandonné. Comme il avait un numéro de téléphone sur son collier, mise en place de la mission sauvetage et il a retrouvé son maître. Puis arrivée vers la prairie et les bords de la Marne. Fouler la terre par moments, les cailloux à d'autres était apaisant.

Comme on tient à notre statut d'Escargots, on a fait une halte: pas parce qu'on était fatiguées non, pour attendre les Gazelles!!! Au moment de repartir, le soleil nous a fait un dernier coucou pour nous donner du courage pour finir d'arriver. Les Gazelles sont parties tellement vite que lorsque les Escargots sont arrivés, il n'y avait plus grand monde.

 

Un grand merci à Martine, Dominique et Patrick et en cette période une pensée pour nos Poilus. 

 

Annie R.

09 nov  2018

 


 

VENDREDI 2 Novembre 2018 :

Le Parc de la Poudrerie à Vaujours

 

Le temps était automnal mais la température encore agréable pour une promenade.

39 Escargots ont dons pris la route, seul un n'a pas trouvé de place.

 

La promenade débute par une petite présentation par Aubin des origines du Parc.

 

En 1865, Napoléon III décide la création d'une poudrerie impériale implantée sur les communes de Sevran et Livry. Il charge Gustave MAUROUARD du projet. Celui-ci innove en préférant la force motrice de machines à vapeur installées dans une centrale plutôt que l'énergie hydraulique. La première usine démarre son activité en 1873. Pour éviter les risques d'explosion, la centrale est positionnée au coeur du dispositif et les ateliers sont disposés tout autour en demi-cercle. (Celle-ci est aujourd'hui réhabilitée en pavillon d'accueil et porte le nom de son inventeur). Pour les besoins de la guerre, une seconde usine est installée mais cette fois les bâtiments sont installés sur deux lignes parallèles. Mais dans un cas comme dans l'autre, les bâtiments sont  conçus en brique et en pierre. Les ateliers eux sont constitués de bois et de verre dans la partie fabrication. Il y a aussi une partie en maçonnerie plus solide où le personnel serait protégé en cas d'explosion.

 

Pour des mesures de sécurité (mais aussi d'assainissement) quatre mares et un réseau de fossés sont creusés pour lutter contre d'éventuels incendies.

 

Des merlons de terre (buttes de terre) plantés le plus souvent de platane sont créés afin de servir d'écrans de protection en cas d'explosion.

 

Le canal de l'Ourcq traverse le site afin de transporter les poudres vers Paris.

 

La Poudrerie cesse son activité en 1973. Et après différentes péripéties, la Poudrerie est devenue aujourd'hui un parc forestier ouvert au public.

 

Pour la visite deux groupes : l'un avec guides Aubin et Dominique et pour l'autre Catherine.

 

On se promène au milieu d'une forêt de chênes et de charmes. La ballade est agréable car les allées sont larges et dans l'ensemble bien entretenues donc faciles pour circuler. Au hasard on voit l'une des mares (recouvertes d'une algue verte). Puis on trouve des restes des voies qui permettaient aux wagonnets d'être acheminés jusqu'au Canal de l'Ourcq. Vu les couleurs magnifiques le long de celui-ci avec le soleil on y fait une halte.Cela réveille les souvenirs d'automnes aux couleurs tout aussi magnifiques quelle que soit la région où on vivait. On longe aussi des merlons. Aujourd'hui ils sont recouverts d'herbes sauvages et d'arbres et s'l n'y avait pas de panneaux, on aurait pu passer à côté sans les voir. On rencontre aussi d'autres vestiges abandonnés.

 

La promenade s'est poursuivie entre flâneries, haltes au gré de la forme de chacune, papotages....Enfin tout pour passer encore une excellente journée.

 

Merci à Aubin, Catherine et Dominique pour cet après-midi.       

Annie R.

02 nov  2018

 


VENDREDI 26 Octobre

 

les Bords de la Marne et du Canal en passant par Gournay

 

Le temps était automnal mais la température encore agréable pour une promenade.

 

41 Escargots ont donc pris la route, seules Marcelle et moi n'avons pas trouvé de places dans les voitures. Donc je ne pourrais vous parler de la balade prévue mais de celle que j'ai faite avec Marcelle.

Nous avons visité une partie de l'est de Noisy-le-Grand. Puis nous sommes passés par la Cité Descartes à Champs sur Marne. Ensuite on a traversé une partie de Champs sur Marne puis de Gournay. Tous ça pour arriver au parking de Haute Île. Et comme il paraît qu'un sportif sait qu'il n'a pas atteint ses limites tant qu'il peut parler en marchant  ou en courant, nous avons testé ce principe à fond! Mais promis on n'a dit de mal de personne....

Là nous avons assister à la préparation des chevaux de la brigade de police à Cheval. Même le cheval à une médaille marquée Police autour du cou! En tout cas, ils semblaient tous les deux pressaient de bouger.

Puis, on a vu arriver Lydie et le groupe des Escargots. Tout le monde a paru surpris de nous voir. Beaucoup était persuadé que quelqu'un était venu nous chercher. Que nenni. Heureusement que Catherine a proposé de nous raccompagner car je ne suis pas sûre qu'n remontée, la promenade aurait été aussi agréable.

Nous n'avons pas vu ceux de l'autre groupe car on ne voulait par retarder notre chauffeure si gentille.

Bilan : Marcelle et moi n'avons vu qu'un toute partie de la randonnée (on quand même vu la Marne!!!) mais nous avons quand même fait 7 km et surtout sans nous arrêter. pas mal pour des petits escargots.

Juste une petite consigne : quand vous vous faites accompagner par quelqu'un au point de rendez-vous dites lui d'attendre avant de repartir. S'il y a problème de places et que vous deviez repartir chez vous, vous n'aurez ainsi pas de problème.

Même si je ne les ai que peu vu, mer à Dominique et à Lydie pour la promenade

Annie R.

26 Oct  2018

 

 

 

 


vendredi 19 Octobre

Le Parc du Sausset              

 

20 degrés, temps qui a du mal à nous faire penser qu'on est presque  la fin du mois d'octobre.

37 Escargots ont donc pris la route non sans avoir regretté que 5 aient dû rester à Noisy faute de place dans les voitures.

Le Parc du Sausset est classé Natura 2000 dont l'objectif est de protéger et conserver certaines espèces végétales ou animales et leurs milieux.

Au départ il y avait un petit rû, le Roideau. Mais les projets d'urbanisation de la zone ont rendu nécessaire la création d'un réseau d'assainissement et d'un bassin de retenue sur le ruisseau du Sausset. C'est le point de départ de l'étang de Savigny dont je parlerais plus loin.

La promenade commence par la forêt. Elle est constituée d'arbres de nos régions : hêtres, charmes, chênes, frênes, érables. La lisière quant à elle est composée de noisetiers, prunelliers, aubépines, chèvrefeuilles. Cette lisière offre le gîte et le couvert aux pics verts, mésanges. Il paraît qu'il y a aussi des chouettes, des hérissons, des renards... La balade est très agréable car en cette période, même si la température ne le dit pas, les arbres ont ms leur habits d'automne offrant toute une palette de couleurs.

Puis on passe par une zone où la nature a tous ses droits. L'homme n'intervient pas et les plantes y poussent naturellement.

On aperçoit au loin les trois  châteaux d'eau qui dominent le parc. Dans les alvéoles qui sont vers le sommet nichent des buses.

Puis on arrive aux Prés Carrés. Ce sont de vastes pelouses destinées à la détente et aux activités ludiques. L'étang de Savigny en constitue le point central. Après avoir emprunté le pont qui enjambe l'étang on va en faire le tour. Les berges sont colonisées par des plantes aquatiques qui favorisent le développement de la faune. Ainsi on voit des cormorans, des hérons, des sternes ( qui ressemblent à de petites mouettes). On passerait des heures à les admirer. Au fil de la promenade on longe un espace protégé : Le Marais où peuvent se développer batraciens, insectes... Ils sont en train d'installer des balustrades en bois afin d'essayer d'y attirer pour qu'il y nichent las martins pêcheurs, ces magnifiques oiseaux dont certains ont pu admirer les plumes bleues.

Le soleil étant encore de la partie, personne n'avait vraiment envie de rentrer. Merci à  Aubin et à Françoise de nous avoir fait découvrir ( ou redécouvrir pour certains) ce magnifique parc.  

 Annie R.

19 Oct  2018

 


Vendredi 12 Octobre 2018 

Le Parc  De Rentilly,

situé dans l'est, à environ 30 km de Paris.

 

70 personnes (randonneurs et animateurs) ont pris part à cette sortie. Il y avait des Escargots mais aussi des personnes qui venaient dans le cadre du Forum Santé organisé par le Département de Seine Saint Denis et la Mairie de Noisy le Grand. Chacun a eu la joie de recevoir une trousse de ¨Premiers Secours, offerte par les organisateurs.

La promenade débute par le Centre Culturel de Rentilly. Au départ, dès le 16ème siècle, il s'agissait d'un château. Il appartient successivement à la famille André (propriétaire aussi du Musée Jacquemart André), puis à la famille des chocolatiers Menier. Il est incendié en 1944. Le château tel qu'il existait vers l'an 2000 n'avait qu'une très faible valeur architecturale. En 2011, un appel à candidature est lancé. Le lauréat retenu a habillé le château d'inox poli. Ce "miroir" reflète le parc qui l'entoure et selon le lieu où l'on se trouve, la vision est différente. Certains l'aiment, d'autres pas mais comme en matière d'art, chacun à son opinion, je ne trancherais pas. 

A l'intérieur, ont lieu des expositions. Ce jour-là a lieu l'exposition L. Une lettre a été tirée au sort et les artistes exposés ont tous un nom commençant par L.

D'une superficie de 54 ha, le domaine de Rentilly se compose de trois espaces paysagers distincts : Le parc à l'anglaise, la perspective à la française et la forêt.Il y a aussi une prairie fleurie.

Le parc à l'anglaise est dû, à l'origine , au Consul Général des Pays Bas qui possède le domaine dès 1819. Des arbres d'essences diverses et souvent rares sont plantés. On y trouve ainsi un cèdre de l'Atlas dont les dimensions , sa majesté et sont emplacement en font la pièce centrale du parc. Il y a aussi deux Ginkgo Biloba plantés côte à côte. En effet, pour permettre la floraison, il faut un arbre mâle et un arbre femelle. Notre animatrice nous explique comment reconnaître un tulipier. Sa feuille n'est pas pointue en son sommet mais en forme de tulipe.

Il y  a aussi un séquoia géant. Il a une branche coupée qui lui donne une allure très particulière. On dit que l'arbre marcotte. Dans le parc il y a deux espèces de séquoia : le géant et et le séquoia toujours vert. Lors de la tempête de 1999, beaucoup de leurs têtes ont été cassées ce qui leur donne cet aspect aplati au sommet.

Au fil des années certains arbres on dû êtres remplacés. Ainsi le vieux noyer qui était devenu dangereux a été remplacé par un chêne des marais. On ne peut les citer tous mais il y a le hêtre pourpre, le févier d'Amérique, l'épicéa. Il y a aussi un houx imposant par sa taille.

Sur certains arbres on aperçoit de petites boîtes vertes. Ce sont des pièges de phéromones qui permettent une lutte biologique. Ils permettent de limiter la reproduction d'insectes nuisibles. Les mâles sont attirés par les phéromones, ls finissent par tomber dans les pièges et y meurent.

La perspectives à la Française est située dans le prolongement du Château. Elle mesure environ 350 m et s'étend jusqu'au bassin de Diane. Dès 1865, la famille André commence le construction de trois bassins en cascade, à l'arrière du Château. En 2007, de grands travaux de plantations d'érables sycomores, de nouveaux tilleuls (tout en conservant les 54 centenaires) sont réalisés. On y trouve aussi des marronniers d'Inde.

La Forêt d'environ 15 ha a été le théatre de chasses organisées par la famille Menier. Elle a beaucoup souffert de la tempête de 1999. Depuis des clairières ont été aménagées grâce à des allées de noisetiers, d'ifs ou de houx. On y trouve des charmes communs. Comment différencier d'un hêtre "Le charme d'Adam c'est d'être à poil" que l'on peut traduire par : le charme a des feuilles dentées alors que le hêtre a  des feuilles poilues.

Il y a aussi des chênes pédonculés, des chênes des marais mais surtout des érables sycomores qui représentent 60 à 70% des arbre de la Forêt. L e reste est constitué avant tout de frênes. Cette forêt est peuplée de divers animaux dont des chevreuils.Certains parmi nous ont eu la joie de voir des biches.

En fin, la 4 ème zone est la prairie fleurie. Elle a pour objectif d'augmenter la biodiversité du parc. Grâce à cette prairie où tout pousse comme il le veut, de nombreux insectes sont attirés. L a dispersion du pollen et des graines qu'il occasionnent permet une augmentation des fleurs et une plus grande diversité. Juste à côté on trouve un hôtel insectes qui set d'abri et de lieu de reproduction aux insectes.

La journée s'est terminée par une collation  (bananes ou pommes et jus d'oranges) offert par le magasin Super U Emile COSSONNEAU de Noisy le Grand.

Un grand Merci à tous les organisateurs du Forum Santé ainsi qu'à chacun des animateurs qui se sont mobilisés pour la réussite de cette randonnée. 

 

 Annie R.

12 Oct  2018

 

  


Vendredi 5 Octobre 2018 

Le Parc du Croissant vert

à Neuilly sur Marne

 

Nous étions 57 (un record) pour cette promenade. Il y avait des Escargots et très nombreuses étaient celles(ceux) qui venaient tester. Combien resteront? L'avenir nous le dira.

 

Ce parc de 33 ha offre des activités pour tous. Au départ, on trouve une piste de bicross, de skate et de rollers. Mais là on se contente d'admirer les exploits, ce n'est pas un sport pour les Escargots! Puis on longe un stade d'athlétisme. On n'avait pas notre équipement donc là aussi pas pour nous!

Puis vient vient le jardin pédagogique. Vu la saison, il n'y a plus grand chose. Seules restent quelques tomates. En face, se trouve la ferme pédagogique. On y trouve des poules, des canards, des moutons.... Il paraît qu'il y a même des cochons mais on ne les a pas vus. En face il y a une vache et un âne qui sait comment faire pour avoir des caresses!  Seul problème : ils ne sont pas dans un pré pour un gambader.

On longe ensuite le parcours santé. Certains s'essayent sur des appareils, mais beaucoup passent devant sans  même les regarder.

Ensuite, en un long ruban, chacun suit son chemin. Le parc est très agréable car il alterne les parties au soleil ( et par ce bel automne c'est agréable) et des parties en sous-bois. Certains font un grand tour avec Aubin, d'autres un peu plus petit avec Lydie et le reste flâne tranquillement avec Patrick. Tant d'adultes dans le parc à cette période de l'année et à cette heure étonne ce qui fait qu'un monsieur nous demande qui nous sommes.

En face d'un grand parc où les chiens peuvent s'ébattre en toute liberté, on trouve un mini golf. Le bénévole qui nous a accueilli nous a expliqué qu'en fait ce mini golf , qui appartient à la commune, avait été laissé totalement à l'abandon. Son association l'a repris et remis totalement en l'état. Mais, les équipements ont plus de 20 ans. Et ce n'est que la petite participation qu'ils demandent et l'été la vente de boissons qui va leur permettre de les renouveler.

En plusieurs groupes, ceux qui le voulaient ont pu faire une partie. et je dois reconnaître que si on n'avait pas forcément le style, ça a été une énorme partie de rigolades du moins dans le groupe dans lequel j'étais .On a choisi nos propres règles du jeu. N'est-ce pas Nadine, vu qu'on a marqué le plus de points toutes les deux, c'est nous qui avons gagné, non?  Ce moment a été trop court et il faudra le renouveler.

Un grand merci à Lydie, Aubin et Patrick.   

 

Annie R.

05 Oct  2018

 


Dimanche 30 Septembre 2018 

  Marche en 93,

Fête de la Randonnée

au Parc Georges Valbon à la Courneuve.

 

Tout d'abord , un peu d'histoire. Il faut savoir que le Parc Georges Valbon devait, lors de son origine en 1924, être une "cité satellite" pour 80.000 habitants avec notamment des cités jardins. Ce projet a permis d'acheter les terrains. Mais dès 1930, le projet est abandonné et les acquisitions sont affectées au futur parc.

Aujourd'hui ce parc est magnifique. Il est très bine aménagé et chacun peut y trouver ce qu'il vient y chercher : en endroit pour faire du vélo en famille, un endroit pour randonner, un autre avec des barbecues pour pique-niquer...

La Fête de la Randonnée prévoit de nombreuses activités :Rando Challenge, Marche Nordique, Marche d'Endurance, Rando Découverte et Patrimoine ...

Cette fête propose aussi une rando dans le cadre de 24 km pour 2024 afin de découvrir les futurs sites olympiques et paralympiques de Paris 2024, les équipements et les sites patrimoniaux

Mais la distance n'effraie pas 27 Escargots et leurs animateurs. Oubliant pour quelques moments leur maux, ils sont venus pour appliquer leur devise : " moins loin, moins vite, moins longtemps" et donc vont adapter la distance à leur forme physique. Surtout que rien n'oblige de faire les 24 km en une fois. On peut les faire en plusieurs randonnées, non ? Alors que certains sont déjà partis depuis 8h30, les Escargots vont démarrer à 14h00 après un pique-nique pris ensemble.

Bien sûr deux groupe se créent. Ceux qui ont décidé d'aller à une allure d'escargots ont pu profiter  tout à loisir du magnifique lac. A l'occasion d'une halte, ils ont appris, pour ceux qui l'ignoraient, que les mâles Canard Colvert muent à l'automne et leurs plumes deviennent comme celles des femelles. La ponte a lieu au printemps. Les 7 à 14 oeufs pondus sont couvés 28 jours. La cane prend soin de ses petits pendant 10 semaines mais malheureusement nombreux sont ceux qui sont mangés par des prédateurs.

Puis on trouve un lieu où l'on trouve des tortues vertes de Floride. Trop souvent celles-ci ont été abandonnées mais survivent très bien. Près d'un labyrinthe on trouve trois magnifiques sculptures ressemblant à des Indiens.

On en apprend aussi sur les Physe des Fontaines, gastéropode d'eaux douces dont la coquille est spiralée vers la gauche. Sa particularité est qu'il possède un système respiratoire pour l'air atmosphérique.

Puis c'est au tour des Mouettes Rieuses. Il y en a beaucoup sur le lac. On y apprend que le plumage varie en fonction de l'âge. Ce sont des oiseaux très bruyants qui n'ont aucun mal à concurrencer les nombreux avions qui survolent le site.

Durant notre promenade, on croise des groupes qui vont vite mais ils ont toujours un mot gentil pour nous. C e qui compte aujourd'hui c'est de marcher, peu importe la vitesse et le nombre de haltes.

Bilan de la journée : Même si on n'a fait qu'environ 5 km, tout le monde a bien profité

de la Fête de la Randonnée. Un grand merci aux organisateurs       

 

Annie R.

30 sept 2018

 

 

 

 


Vendredi 21  septembre 2018 :

Le Parc de Sceaux

 

32 Escargots bravent la pluie du,matin (mais n'est-ce pas le temps préféré des escargots) pour passer la journée au Parc de Sceaux. Heureusement le temps va s'améliorer sinon on aurait pu croire, vu le souvenir laissé à certains de notre dernière visite que ce parc ne peut être visité que sous la pluie !

Bien que je n'ai pu aller à la promenade, voici un aperçu de l'histoire du Parc et donc du Château.

Tout commence vers 1470 où le seigneur du lieu reçoit le Roi Louis XI. Puis après divers héritages, le château est racheté en 1597 par Louis Potier de Gesvres. Le parc fait alors 50 hectares.

Au début du XVII ème siècle, les Potier font construire un château de style Henri IV.

En 1670, Jean Baptiste COLBERT  Contrôleur des  Finances de Louis XIV souhaite acquérir une maison de campagne pas trop loin de Paris ni de Versailles. Il achète la terre de Sceaux et de nombreuses terres aux alentours portant le domaine à une centaine d'hectares. Il fait appel à André  Le Nôtre, le jardinier de Versailles pour y dessiner un parc à la française agrémentées de nombreuses statues.

Mais Colbert n'a pas voulu répéter l'erreur de Nicolas Fouquet à Vaux le Vicomte (enfermé car le roi avait jugé son château trop fastueux donc avait des doutes sur son financement) et à donc volontairement limité les améliorations en donnant le sentiment d'une implantation antérieure aux travaux du ministre.

Le Nôtre crée un axe parallèle à la façade principale du château sur près de 1 km. Il commençait du côté du village de Sceaux par un bassin, suivait deux allées. Puis une grande cascade en contrebas, le bassin dit de l'octogone. D'est en ouest s'étageaient des terrasses.

Mais le domaine étant comme Versailles en manque d'eau (déjà!), on crée en 1680 l'étang Colbert. Une conduite acheminait l'eau vers les cascades et le bassin de l'Octogone.

Entre 1673 et 1675, Colbert y reçoit différents membres de la famille royale et le roi lui-même qui dit avoir beaucoup apprécié " l a demeure somptueuse mais sans faste, et abondante en toutes choses sans qu'il y eût rien de superflu". 

Colbert ne reste à Sceaux que jusqu'à sa mort en septembre 1683. Son fils aîné, le Marquis de Seignelay, poursuit son oeuvre pendant 7 ans. Il fait notamment construire l'Orangerie, longue à l'origine de 80 m mais amputée lors de la guerre de 1870. Il agrandit considérablement le par en portant sa superficie à plus de 225 ha. Il fait créer par Le Nôtre un second axe, perpendiculaire à l'axe original en creusant le Grand Canal (long de 1.140m). Il fait créer aussi la terrasse surplombant le canal, dite Terrasse des Pintades. Il fait aussi remanier les parterres devant le château pour créer notamment des parterre de broderies de buis et de gazons avec bassins ( parterres qui ont été reconstitués et inaugurés en 2013).

En 1685, il reçoit le Roi dans une fête somptueuse. Le Marquis meurt en 1690 et son épouse en 1699. Le domaine sera vendu par le tuteur de leurs enfants au Duc de Maine (fils naturel  légitimé du roi et de Mme de Montespan, et son préféré) et à la Duchesse du Maine (petite fille du Grand Condé). Il y tiennent une cour brillante.

A la mort de la Duchesse le château entre dans une phase mouvementée avec de nombreux propriétaires jusqu'au Duc de Penthièvre, lequel meurt en mars 1793

Les biens du Duc sont confisqués comme biens nationaux en 1793. de nombreux tableaux sont vendus. Le château est transformé en école d'agriculture. La plupart des statues sont enlevées Le domaine est acheté en 1798 par M. Lecomte, négociant affairiste qui vers 1803, détruit les Château pour en vendre les matériaux.

En 1828, sa fille épouse le Duc De Trévise . Celui-ci fait construire en 1835, à l'emplacement du château Colbert, le Château de style Louis XIII que l'on voit aujourd'hui. Le par est replanté sur les tracés de Le Nôtre.

Le Duc décède en 1869. En 1870, le domaine est occupé par les troupes bavaroises. Les Trévise continuent à entretenir le château jusqu'en 1892. L'héritière du dernier Trévise se désintéresse du domaine dont sa mère en garde l'usufruit.

En 1923, le domaine est cédé au département. Il était alors à l'état quasi sauvage. Il est réaménagé. Les anciennes parcelles carrées de bois et de prés ont disparu au profit d'une vaste surface sur laquelle deux longues allées dessinent un triangle dont la base est formée par le grand Canal. A l'intérieur, l'alternance de végétation, de pleins et de vides offrent une diversité propice à la promenade, la rêverie, au repos. Ainsi, deux bosquets traités en verger encadrent le tapis vert de la Plaine de Châtenay. C es deux bosquets incontournables lors de la période de floraison en avril, permettent au promeneur de profiter d'un décor féerique. Du fait de la présence de nombreux cerisiers du Japon, celui-ci est devenu un lieu de rendez-vous pour le communauté japonaise d'Ile de France pour le fête du Hanami durant les premières semaines de floraison  du printemps.

En 1923, les tableaux restent dans la famille Trévise mais ils seront acquis par le domaine départemental de Sceaux pour retrouver leur place d'origine. 

Il ne reste du Château de Colbert et de son fils que la grille d'entrée. Adroite, les écuries.

Dans le jardin, le Pavillon de l'Aurore, surmonté d'une coupole décorée par Charles Le Brun et L'Orangerie.

Le parc est aussi un lieu de mémoire puisque y a été érigé en 2006, un mémorial de la Déportation et depuis 2015, une statue rappelle le génocide arménien. 

Annie R.

21 sept 2018

  


***      LES RANDONNÉES DE L’ÉTÉ     ***

Exceptionnellement, cet été vous n'avez pas eu mes " billets" mais les voici tous en une fois...

 

       1-     Vendredi 6 Juillet 2018 : Soleil et temps lourd. 12 Escargots et leurs animateurs (Aubin, Lydie et Patrick) se sont rendus au Parc de la Plage Bleue à Valenton. Certains ont eu la joie de retrouver Olivier qui est venu partager un petit bout de la promenade avec nous.

Les 40 ha du Parc n'ont pas fait peur aux Escargots puisque dès  le départ, Lydie a fixé le but de la promenade : une balade "Escargots", tant pis pour les gazelles.

Le site se trouve au centre d'une vaste plaine alluviale, à l'emplacement de l'ancienne confluence entre la Marne et la Seine. Au début du siècle, c'était une zone de cultures maraîchères. Avec l'exploitation du sablon, un mosaîque de petits bassins se sont formés. Un de ces plans d'eau est devenu "la Plage Bleue".

Mais dans les années 80 le site a été fermé et il a été décidé la création de ce nouvel espace naturel.

La Promenade est variée. Soit elle se déroule à l'ombre des arbres et là le mot Escargots prend tout son sens. Parfois, le chemin emprunte des zones au soleil et là c' est plus difficile. A moment donné arrive près de différents bassins. Si l'eau avait été potable, on s'y serait volontiers rafraîchis.... Puis, on arrive à un endroit où se trouvent beaucoup d'enfants et là on comprend tout. Il y a un espace avec des jets d'eau et les enfants s'en donnent à coeur joie. Il faut dire qu'on les envie mais on n'a pas pris nos maillots de bains!!!

Comme tout le monde se sent en forme, on termine la promenade par un tour du lac où l'on voit de nombreuses familles d'outardes, de canards....

Puis retour vers les voitures (pour certains c'était très important : n'est-ce pas Antoine?) car il y avait le match France-Uruguay.

 

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         2-     Vendredi 13 Juillet 2018 : soleil , 26°. 16 escargots et trois animateurs (Françoise, Patrick, Aubin) sont allés visiter une partie de la forêt de Bondy.

 C'est  un massif forestier situé dans le Département de Seine Saint Denis. La forêt régionale de Bondy est située sur un plateau d'une centaine de mètres de hauteur. Avec le Parc de la Poudrerie de Sevran, c'est la forêt la plus fréquentée de la région.

 Aubin nous explique que cette forêt est traversée par l'aqueduc de la Dhuys. Cet aqueduc est souterrain et capte une partie des eaux de la Dhuys, un petit cours d'eau de la Marne et de l'Aisne. La longueur totale de l'ouvrage est d'environ 130 km. Il franchit 21 vallées d'une profondeur comprise entre 20 et 75m. Il parvenait à Paris par la Porte de Ménilmontant. Mais lors de la création de la ligne TGV, cet aqueduc a été percé et depuis il alimente Disneyland Paris . Le long de la partie qu'on suit au début de la promenade, on trouve des "petites bornes" qui sont des points     hectométriques, qui indiquent la distance en hectomètres depuis la prise d'eau qui a lieu à Parghy-la -Dhuys (le dernier porte l'indication "1308" soit 130,8"km).

 Dès en arrivant, on se rend compte de la fréquentation car le département a organisé un vaste espace de jeux divers où de nombreux centres aérés ont rendez-vous. Certains font du VTT, d'autres s'entraînent à la boxe, d'autres font de l'accro-branche.....

Il très facile de circuler dans cette forêt car les allées sont larges et ombragées dans leur ensemble. Elle est composée de chênes, de châtaigniers, de charmes ainsi que des hêtres, des érables.... Mais ce calme n'a pas dû toujours être le cas vu qu'à l'époque de Dagobert, elle avait très mauvaise réputation, notamment liée à la présence de nombreux brigands. Le petit-fils de Dagobert, Childéric. Il y a d'ailleurs été assassiné.

 On note seulement que si les allées sont dégagées les sous-bois eux ne sont pas très bien entretenus (de nombreux arbres renversés à moitié).

 

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               3-    20 Juillet La Randonnée a été annulée pour permettre aux "vedettes" qui ont été filmées par la 5 de regarder l'émission qui passe à 13h40 .

 

A moins que ce soit pour permettre à ceux qui ont vibré aux exploits de l'équipe de France de foot de se remettre de leurs émotions!!!!!

 

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                4-      28 Juillet Le Golf de Gretz Armainvilliers, là où Clèment Ader a fait décoller l’Éole en 1850. Comme chaque fois, il est recommandé de ne pas oublier sa bouteille d'eau. Sauf......

Sauf que cette fois, il est recommandé à chacune (ou chacun) d'avoir près d'elle (de lui) sa bouteille d'eau. Mais il est aussi recommandé de rester à l'ombre , dans sa  chaise longue, les doigts de pieds en éventails et d'en faire le moins possible. Remplacer la rando par une bonne sieste . Rappelez-vous, c'était le début de la canicule et la randonnée a été annulée. Et ce n'était qu'un entrainement pour s'habituer aux températures que l'on a connues ensuite....

 

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                      5-        31 Août : Le Bois de Célie  et Malnoue  . Temps agréable pour la reprise de 21 Escargots ( et deux enfants, les petits enfants d'Antoinette) bien remis de la période de canicule.

La promenade commence par le Parc du Monastère. C'est un lieu très agréable, ombragé où les escargots vont flâner tout à loisir ( le mot Escargot avait tout son sens). On longe un étang qui attire le  regard par sa couleur : il est uniformément vert ( sans doute des lentilles d'eau). Les canards semblent poser dessus. Surprenant. Mais ce qui sera encore plus surprenant, c'est quand on sera de l'autre côté de l'étang où là l'eau est rouge sang. Certains pensent qu'il s'agit d'une algue; d'autres que ce sont des feuilles qui se sont déposées au fond .Bizarre!!! La nature est parfois surprenante.

Juste en face de la partie verte, on trouve une " glacière ", ancienne méthode

Puis on fait le tour d'un autre étang. Et là, si la balade est toujours agréable, elle est gâtée par le bruit de la route qui longe l'étang et par les petits avions qui viennent de l'aérodrome de Lognes. S'l y a des canards on voit aussi un Grèbe Huppé.

Certains (dont je n'ai pas fait partie) plus "en jambe" sont partis découvrir une partie du Bois de Célie. A leur retour, ils semblaient ravis de leur visite.

Le Bois de Célie est une propriété régionale depuis 1999. D'une superficie de 109 ha, il est situé sur les communes d'Emerainville,de Pontault Combault .  et de Malnoue. Il appartient au grand Massif du Maubuée dont font partie le Bois Saint Martin et celui de la Grange. Une parte de l'actuelle forêt est constituée d'essences dites pionnières (bouleau par exemple) qui ont colonisé d'anciennes prairies. Mais il y a aussi des forêts de chênes très anciens. On y trouve des mares forestières. Il borde un étang dont le Ru du Merdereau, passant par la forêt, sert de trop-plein.

En périphérie, deux huttes ont été érigées à la hauteur de la cime des arbres, offrant une vue magnifique sur la forêt et les étangs proches.

 

Un grand merci à Lydie et Dominique.

 

Pour les deux semaines à venir, je passe la plume à qui? 

Annie R.

06 sept 2018


BOIS NOTRE-DAME

Vendredi 29 juin 2018 : Soleil et temps lourd. Aussi, a-t-il été décidé par nos animateurs de remplacer le soleil de Montévrain par les sous-bois du Bois à Pontault-Combault.

29 escargots et leurs animateurs ont donc décidé de faire la balade.

En plus aujourd'hui ils ont joué << les vedettes >> puisqu'ils ont été filmés par la télévision pour l'émission du Magazine de la Santé qui passera sur France 5 le 20 juillet.

Ancienne propriété ecclésiastique et nobiliaire, le Bois Notre Dame a été acquis par l'Etat en 1975 pour le préserver de l'urbanisation. La forêt domaniale de Notre Dame est aujourd'hui la principale forêt de ce qu'on appelle << L'Arc Boisé>> qui comprend aussi deux autres forêts. Elle est classée en ZNIEFF, zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Situé dans un environnement très urbanisé (il y a vraiment tout près un énorme centre commercial), cette forêt se situe à cheval entre la Seine-et-Marne et le Val-de-Marne. Ce serait le plus vaste espace naturel accessible au public du Val-de-Marne (2.200 hectares).

On se promène au milieu de chênes immenses et de châtaigniers tout aussi majestueux grâce à un réseau dense d'allées et de chemins. Aucun obstacle ne vient gêner la promenade. Les sous bois sont bien sont bien aménagés et entretenus. Tout au long de la promenade on voit que ces coupes de bois récentes ont été faites. Il y a des tilleuls, des noisetiers, des bouleaux...

Par contre, cette forêt abrite de nombreuses mares. Et les Escargots s'en sont très vite rendu compte car ils ont subi une attaque de moustiques en règle. Chacun se défendait comme il le pouvait mais aucun n'est sorti indemne. Non seulement aujourd'hui nous avons fait travailler nos jambes mais aussi nos bras !!!!

Au bout de l'allée Forestière Royale, les gazelles sont parties devant et après une pause récupératrice, les escargots sont repartis à leur rythme. Et Patrick et Olga ont eu la chance de voir un petit faon traverser l'allée. Voilà ce que l'on peut voir quand on prend son temps.

Un grand merci à nos animateurs et bonnes vacances à ceux qui partent. Pour ceux qui restent, rendez-vous la semaine prochaine.

 

Annie R.

29 Juin     

ESBLY

 

Vendredi 22 juin 2018 : 20 degrés, petit vent donc conditions idéales pour que 29 escargots aillent faire une randonnée.

Elle a lieu à Esbly, en Seine et Marne.

La balade démarre sur un pont en bois sûrement très ancien. Puis on longe un petit parc avec de magnifiques parterres de fleurs.

Ensuite, respect des règles de sécurité oblige, on va jusqu'au passage protégé pour traverser.

Un Escargot ne doit JAMAIS traverser en dehors car il n'est pas aussi alerte qu'il y a quelques années.

Esbly est traversée par plusieurs cours d'eau :

- La Marne

- Le Grand Morin

- Le Canal de Meaux à Chalifert

- Le Canal du  Grand Morin, latéral au Grand Morin

C'est ce canal que l'on longer tout l'après -midi. Bien sûr les Gazelles vont partir très vite. J'espère que ce n'est pas parce qu'ils sont pressés de rentrer chez eux? Les Escargots, les vrais, eux prennent leurs temps.Ils admirent les canards, petits et grands. Ils écoutent les chants des oiseaux. Dommage que des avions de chasse viennent troubler ce calme. Une répétition du 14 juillet? La forêt tout autour nous protège de son ombre. De nombreux pêcheurs occupent les rives en face.

Tiens un arbre renversé (sans doute arraché lors des dernières intempéries) vient nous barrer la route. Mais, plutôt que de l'escalader, on fait un petit détour et le tour est joué.

A un moment donné, les Gazelles décident de poursuivre. Les Escargots eux, décident de faire demi-tour. Mais avant une halte (juste ce qu'il faut pour reprendre des forces!). Et retour vers le point de départ. En route, n discute avec des gens qui promènent leur chien, des randonneur comme nous... Il y aussi des cyclistes... Enfin tout ce qui fait de la promenade un lei de calme, de détente, de convivialité.

Certaine Escargots ayant déjà des trous de mémoire, nouveau rappel des conditions d'une traversée de route en sécurité. Puis chacun rejoint son chauffeur et retour vers Noisy

Merci à Catherine, F rançoise et Christine.

Annie R.

22 juin 2018

AUXERRE

Vendredi 15 juin 2018 : temps mitigé. Guy a décidé d'amener 37 Escargots en Bourgogne, pas pour rencontrer les escargots de Bourgogne mais pour leur faire découvrir Auxerre et ses environs.

Tout d'abord petite précision on ne dit pas <<auqueserre>> mais <<ausserre>>

Auxerre est la ville du  fils cadet de la famille Roussel, Guillaume Joseph Roussel surnommé Cadet Roussel. Il s'installe dans la ville en 1763. D'abord jardinier, il va utiliser ce que certains appellent aujourd'hui l'ascenseur social pour devenir et acquérir une charge d'huissier. Mais ses excentricités exaspèrent certains dont le Chevalier Chenu du Souchet qui va composer la célèbre chanson pour se moquer de lui. Cette chanson sera adoptée en 1792 par les soldats lorsqu'ils marchaient.

La ville a installé un balisage avec des bronzes à l'effigie de Cadet Roussel pour guider les touristes dans la vieille ville.

La visite commence par la Rue de la Marine dont les maisons qui la bordent ont des façades à pans de bois. Certaines maisons datant du XVIII ème siècle étaient à la fois  des établissements de bains et d'hygiène mais aussi des lieux de plaisir. Les petites rues pavées et parfois en escalier (et oui Auxerre est bâti sur une colline) autour évoquent le nom des métiers de l'époque. Puis on arrive Place Saint Nicolas avec une très belle statue de Saint Nicolas (patron des mariniers) en bois polychrome datant du XVIII ème siècle. En face le restaurant avant la révolution était le magasin et le bureau des coches d'eau (autobus de l'époque permettant de relier Paris en trois jours) avec au rez- de chaussée les écuries pour les chevaux. L'Yonne est navigable et servait de liaison entre la Bourgogne et Paris (Halage). La Place du Coche d'Eau comporte de nombreuses maisons à pans de bois avec un rez-de chaussée en pierre pour les magasins et des étages à pans de bois pour les habitations.

En chemin on trouve des enseignes superbes dont celle d'un Maître Verrier. Après une petite grimpette que tous les Escargots ont réussie, nous voici Place Saint Germain. On ne visitera pas l'Abbaye qui renferme des trésors datant du V ème siècle. Mais pour voir toutes les merveilles de cette ville et de sa région, il faudrait plus d'une journée !

Direction la Préfecture. On passe devant le Lycée Amyot fondé au XVI ème siècle par l'évêque du même nom pour devenir au XX ème le premier lycée d'Auxerre. Notre guide Guy  y aune partie de ses études. La préfecture est installée depuis le XIX ème dans l'ancien Palais des évêques d'Auxerre. Puis c'est la Cathédrale Saint Etienne. D'abord église romane au V ème siècle (il n'en reste que des cryptes). L'église haute est construite à partir du XIII ème et se poursuivra jusqu'au XVI ème. Là aussi il faudrait du temps pour admirer les grandes verrières à rosaces datant du XVI ème. Le grand Orgue est lui aussi remarquable avec ses <<tuyaux>> à l'horizontale.

En ce dirigeant vers l'Hôtel de Ville (construit en 1730) on croise la statue polychrome de Marie-Noel une poétesse locale. On aperçoit aussi plus loin la statue de Cadet Roussel. En revenant vers notre point de départ on trouve une belle maison à pans de bois avec à l'angle des panneaux très richement sculptés.

Arrivés sur les bords de lYonne les plus courageux ( ou les moins fatigués?) traversent pour avoir une vision globale de la ville. Les autres vont vers le Parc pour le pique-nique. Repos dans un parc au calme sur les bords de l'Yonne.

Puis départ vers les Caves Bailly Lapierre au hameau de Bailly . En route les paysages verdoyants sont magnifiques. Arrivés à la cave, un coup de froid. Pas de tensions entre les Escargots mais une cave à 12-14 degrés en permanence avec 75 à 80% d'humidité. La cave est creusée dans les anciennes carrières de calcaire. Sa profondeur oscille entre 20 et 50 mètres (selon la colline au-dessus). Puis elle a servi de champignonnière jusqu'en 1970, avant de devenir une cave dans laquelle on fabrique du Crémant de Bourgogne. Les fines bulles du vin quand elles remontent à la surface font comme <<un crème>> d'où le nom  de Crémant. 

Notre guide nous a expliqué comment on est passé de l'appellation <<méthode champenoise>> à l'appellation <<Crémant>> obtenue en 1975. Dès 'entrée de la cave on est frappé par des alignements impressionnants de bouteilles (il y en aurait 7 à 8 millions) couchées pour leur prise de mousse.

Tout au long du parcours on trouve des sculptures faites dans les parois de la cave (le Coche d'eau, Bacchus....) plus ou moins jolies.

Le Crémant est produit à partir de quatre cépages (Aligoté, Chardonnay-les-blancs, Gamay et Pinot les noirs mais dont le jus est blanc- Leur combinaison donne les Blancs de Blancs ou le Blancs de Noirs)

La récolte du raisin se fait dans des panier dont le fond est percé afin d'éviter que e poids des raisins du dessus n'abîme celui du dessous pour que jus s'évacue en permanence et qu'il n'y ait pas de macération. 150 kg de raisin donne 100 litre de jus (ou   moult)

Le moult passe ensuite dans des cuves de fermentation thermo-régulées (entre 18 à 35 degrés ) après débourbage (pour enlever les débris en suspension). Notre guide nous explique ensuite les différentes étapes : fermentation alcoolique grâce à la levure contenue naturellement dans le moult, puis fermentation malo-lactique. C'est une bactérie qui va agir pour rendre le vin moins acide. On obtient un vin tranquille qu'il faudra rendre pétillant.Pour cela on ajoute de la liqueur de tirage (sucre et levures pour provoquer une seconde fermentation : la prise de mousse). Le vin est mis en bouteille et fermé par un bouchon en plastique creux appelé un Bidule que l'on va tenir grâce à des capsules métalliques. Quand la prise de mousse est terminée (entre 18 à 24 mois), on passe au remuage (qui aujourd'hui est automatique) pour faire descendre progressivement le dépôt vers le goulot (la palette tourne progressivement et se met progressivement à la verticale). Puis c'est le  dégorgeage. On plonge la bouteille dans un liquide réfrigérant qui forme un glaçon qui emprisonne le dépôt. 

Sous l'effet de la pression, le bouchon de glace et le dépôt sont expulsés. On ajoute alors la liqueur d'expédition (vin+sucre). C'est lors de ce dosage qu'on détermine s'il s'agit d'un Crémant Brut ou demi-sec. Puis la bouteille est <<habillée>> : étiquette, muselet...

Pour nous réchauffer petite dégustation (bue avec modération bien sûr !!) puis très vite retour vers l'air libre où tout le monde est content de retrouver la chaleur. Car en plus de cette journée, Super Guy avait aussi réservé le soleil.

Un grand merci à lui pour ce voyage mais aussi aux autres animateurs Lydie, Dominique, Patrick.      

Annie R.

15 juin 2018


CRECY LA CHAPELLE

Vendredi 8 juin : temps lourd et orageux mais ce n'est pas ça qui va arrêter 39 Escargots motivés (mais chacun ayant prévu ce qu'il faut en cas de pluie)

Direction la Venise Briarde c'est-à-dire Crécy la Chapelle

En chemin on longe un champ de blé et d'évoquer le dicton : quand on a 7 épis de blé vert chez soi c'est sûr d'avoir de l'argent toute l'année ou de ne pas être dans le besoin? Les avis divergent....

Crécy la Chapelle est née de la fusion de deux communes en 1972 : Crécy et la Chapelle. Mais l'histoire de ces deux communes longtemps rivales remontent à très, très loin .

La promenade commence le long du Grand Morin; C'est une rivière qui fait 118 km avant de se jeter dans la Marne. Sa couleur ce jour-là boueuse et l'état des rives montrent qu'il y a peu des inondations ont eu lieu. Mais promenade agréable. Ensuite on longe un pédiluve, pardon un terrain de foot mais tellement gorgé d'eau qu'on y patauge gaiement. Passer sous les barrières était pour certains (es) un peu difficile mais c'est la jeunesse!!!!!

 

Puis on arrive sur une allée plantée de tilleuls. Ceux-ci auraient été plantés en 1903 d'où leur hauteur impressionnante. En face sur la même allée ont été plantés des érables.

Petite halte dans une prairie où Daniel, notre animateur érudit vous parle un peu de la ville. Certains bavards(des) perturbent sa présentation mais il tient bon.

Un château fort et un église sont édifiés dans l'île principale et des <<brassets>>, fossés aménagés et inondés dessinent par des cercles concentriques l'organisation de nos jours. Les trois quartiers de la ville correspondent à trois agrandissements successifs : le <<Château>> entouré de la boucle du Grand Morin et le brasset du Moulin, le <<Bourg>> protégé lui par le brasset des Tanneries et le <<Marché>> protégé par le troisième brasset. Les brassets étaient quant à eux renforcés par des murailles et des tours dont on va croiser certains vestiges au cours de la promenade. Les brassets avaient (et ont toujours) comme utilité de réguler le débit du Grand Morin, rivière navigable pendant longtemps.

Au XIXème siècle,, Crécy va devenir le rendez-vous des artistes d'où le nom de Vallée des Peintres (Corot, Derain,Dunoyer de Segonzac y ont notamment séjourné).

Il existe aussi une ligne de chemin de fer reliant Crécy à Esbly. C'est une ligne d'environ 10km à voie unique.

Crécy a été doté de très nombreux moulins qui ont servi a forgé sa notoriété (on en compte 20 sur 5 km). Crécy était un lieu important (foires de Champagne). On y trouve des moulins à eau servant à fournir l'énergie pour faire de la farine, broyer les noix...

Il y a aussi des moulins à tan. Ce sont des moulins où l'on broie l'écorce du chêne qui sert au tannage des peaux.

Puis on repart. Très vite, un long cordon se dessine. Ceux qui sont dans les <<plus>> (plus loin, plus vite, plus longtemps contrairement à la devise du club) avancent sans se préoccuper de ceux qui suivent. Résultat : ils doivent attendre ensuite que tous arrivent.

Retour au point de départ pour une visite de la ville. On passe devant l'Hôtel Grand-Jean de Lumière qui a servi de tournage de nombreux films. C'est un hôtel particulier. Dans les rues de Crécy les maisons ne font que un voire deux étages tout au plus. 

Puis on rentre dans la vieille ville avec ses rues pavées bordées de chasse-roues (pour éviter que les charrettes ne cassent leurs roues et permettre à ceux qui s'y trouvaient de se protéger au passage de la charrette (mais il ne fallait pas avoir d'embonpoint!!!!)

On débouche sur le deuxième brasset, Il est bordé de lavoirs dont parfois certains sont réglables en hauteur.

Rue de la Halle on trouve l'Abreuvoir qui sert de <<fusible>>à Crécy. Il permet de régler le niveau de l'eau  en cas d'inondations.

Puis on passe devant un immeuble (pas très joli) qui servait d'ateliers aux peintres.

On arrive devant l'église où l'on note encore l'influence de la Révolution. Sous l'inscription en latin actuelle on aperçoit <<Temple de la Raison>>

Petit passage devant le Monument aux Morts, mais ceux de la guerre de 1870 (ce qui est très rare). On voit aussi quelques restes de tours, vestiges des anciennes fortifications.

On passe ensuite par un petit passage datant du XIIème siècle : le Chemin de Ronde (attention à la tête si vous êtes grands!)

 On arrive à ce qui servait de port. Le Grand Morin juste à côté était une voie navigable importante entre l'Ile de France et la Champagne, notamment pour le transport du bois, du cuir (on passe par le quai des Tanneries), de la laine....

Puis on arrive au 3 ème quartier, celui du Marché. Crécy était entouré de quatre portes dont une seule subsiste, la 4 éme dite Porte de Meaux. Le beffroi présente des archères (et pas des meurtrières qui elles sont évasées à la base);

On emprunte alors une allée très ombragée. Au début se trouve un monument aux morts sur lequel figure les armes de la ville. Son blason est sur fond azur avec trois croissants argent, l'un montant les deux autres versés.

Le long de cette allée on retrouve de nombreux lavoirs qui présentent une particularité. Ils sont surmontés d'un édifice servant de buanderie. Devant chaque  maison on trouve une passerelle dont une assez particulière avec un contrepoids qui s'actionne depuis le côté maison. Quand la barrière est levée personne ne peut rentrer.

De nombreux peintres amateurs essayent de faire vivre la Vallée des Peintres.

Un grand merci à Daniel pour ses explications mais aussi aux autres animateurs  

Annie R.

08 JUIN 2018


CHt de CHAMPS SUR MARNE

VENDREDI 1 JUIN 2018 : 19 degrés, pluie souvent battante. le temps idéal pour les escargots.

Le Château de Champs sur Marne a vu arriver 23 Escargots un peu spéciaux. Il y en avait des bleus, des verts, des jaunes , des oranges... Plein d'entrain ces escargots ont entamé leur périple. Toutefois, dès l'entrée un panneau signalait que suite aux orages, les allées du Parc étaient dégradées par endroits.

Ils ont commencé par aller dans les sous-bois. Effectivement, il fallait regarder où marcher car il y avait de nombreuses ornières. La pluie s'est mise à tomber. Là certains escargots ont mis sur leur tête un truc rond qu'on appelle un parapluie, bizarre pour un escargot non? D'autres ont enfilé des vêtements de pluie ce qui a mis de la couleur dans ce temps pourri. Mais comme l'orage a commencé à gronder il a été décidé de quitter les sous-bois. Ce n'était pas très grave car on a débouché sur le parc en face du Château. Les parterres étaient bordés de massifs de pivoines blanches et roses. Dommage que les orages récents les ait fait souffrir. De magnifiques fontaines se sont faites admirer. Une petite halte a permis à un chat de venir se faire câliner.

Puis on est reparti, direction le potager. Il est très bien entretenu. On y voit des panneaux indiquant ce qui est planté (piment, salade, tomates) ainsi que la date de leurs plantations. Parmi ces plantations on trouve des <<tomates voyages>>.

Curieuse, j'ai cherché ce que c'était. Elle est aussi appelée tomate des voyageurs. C'est une variété ancienne que l'on dit étonnante et qui devrait faire du potager un lieu de curiosité. Elle est originaire du Guatemala. Elle produit de beaux fruits aux formes originales, de couleur rouge et pourvant atteindre 100 grammes. Il faudra revenir pour voir ça.

Ensuite, on est passé par un petit massif bordé de magnifiques arums blancs qui eux ne semblent pas avoir trop soufferts des orages.

Puis retour vers le Château. Avec la chaleur humide, nombreux sont ceux qui sont fatigués. Au sortir du parc, dernier bain de pieds pour enlever la boue des chaussures et retour vers les voitures.

Bienvenue à un nouvel Escargot : C atherine

Bon pour la semaine prochaine, si quelqu'un peut joindre celui qui ouvre les vannes là-haut qu'il lui dise qu'on aimerait bien qu'il les ferme et qu'il nous envoie du soleil!!! 

                                                                                                                                                        Annie R

                                                                                                                                                        01 Juin 2018


CROISSY BEAUBOURG

Vendredi 18 mai 2018 : 20 degrés, petit vent, temps idéal pour une promenade à Croissy Beaubourg où se sont donnés rendez-vous 38 Escargots.

Croissy beaubourg est situé en Seine et Marne. Les Croisséens(nes) sont moins de 2.000 et si on en juge par le peu d'animation dans les rues, ils ne sont pas là dans la journée car la ville semble morte. C'est d'ailleurs ce qu'a confirmé une dame rencontrée dans un parc. Il n'y a de monde dans ce parc que le soir lorsque les gens vont promener leur chien a-t-elle dit!

La commune, constituée de deux anciennes paroisses (Beaubourg et Croissy) a été réunie en une seule commune en 1804.

On commence la promenade en longeant des terrains de tennis et très vite on rentre dans le Parc de l'Etang de Beaubourg. La commune compte de nombreuses pièces d'eau dont deux étangs naturels, l'étang de Croissy et l'étang de Beaubourg. C'est ici ici que naît le Maubuée, affluent la Marne qui donne son nom à la commune de Val Maubuée.

On trouve un première pièce d'eau envahie par les herbes. Mais certaines sont vertes, d'autres sont marrons. Le tout ressemble  une aquarelle. La nature fait bien les choses.

On longe ensuite l'étang de Beaubourg. Un panneau indique tous les animaux (batraciens, hérons cendrés, grèbe huppée) ainsi que les végétaux qui bordent l'étang. Vu le terrain trop boueux, on doit s'éloigner un peu des bords de l'étang.

La promenade se poursuit par un chemin qui longe l'arrière des maisons. Un passage permet à chacun de rejoindre directement la forêt. On y trouve des cerisiers (pour les cerises, il faudra revenir), des noisetiers (idem pour les noisettes)...  Le calme règne. On n'entendrait que le chant des oiseaux si....

En effet, tout près de là se trouve l'aérodrome de Lognes et vu qu'il fait beau, de très nombreux petits avions survolent la zone, La dame avec laquelle j'ai discuté m'a même dit que certains volaient tellement bas qu'ils avaient parfois peur qu'il s'écrasent dans les arbres....

On passe par la Rue des Albatros. Le seul signe de vie est le bruit d'une tondeuse. Par contre, la rue est bordée de maisons où on trouve des rosiers plus magnifiques les uns que les autres. Une maison attire le regard par la beauté de ses iris.

Après une halte dans un parc où les saules pleureurs sont encore un peu jeunes et où le terrain de boules attend vainement les boulistes, on repart vers l'arrivée.

Au gré de la promenade on traverse un ruisseau (le Maubuée???). On croise un geai avec ses belles plumes bleues. Mais pour la photo c'est raté, il ne se laisse pas approcher.

Un grand merci à Guy, Jean-Michel et Dominique pour ce bon bol d'air.

Qui prendra la plume la semaine prochaine?

                                                                                                                                                  Annie R

                                                                                                                                                  18 mai 2018


L'ISLE-ADAM

Vendredi 11 Mai 2018 : 8 degrés le  matin mais 22 degrés l'après-midi, petit vent, temps idéal pour une promenade à L'Isle-Adam.

34 escargots ont eu un peu de mal à sortir leurs antennes vu que le départ était très tôt mais tout le monde a bien respecté l'horaire (8 heures)

Tout d'abord les Escargots tiennent à féliciter Patrick Bon pour son élection à la Présidence.

Après une petite heure de trajet, arrivée à L'Isle-Adam

La promenade commence devant le Centre Culturel Michel Poniatowski, ancien ministre. On  rencontre, L'esquisse de la Première Danse, réalisée par Galya en 2003. Elle représente deux nus enlacés.

On emprunte ensuite le chemin de halage. En effet, L'Isle-Adam est traversée par l'Oise. Cette rivière prend sa source à Chimay en Belgique avant de rejoindre la Seine dans les Yvelines.

C'est une voie navigable sur sa quasi-totalité. Afin de faciliter la circulation, elle a été canalisée sur 104 km à partir de Compiègne. Le long du chemin de Halage on trouve de nombreuses écluses. Les berges sont bordées de chaque côté d'arbres majestueux (saules pleureurs, conifères...) Tout le monde profite du calme ambiant.

Ensuite, on doit longer les travaux du futur port de plaisance. Ce n'est pas la plus belle partie de la balade!! Mais très vite, on retrouve des étangs avec leurs habitants. Tiens ici une maman cane avec ses huit  touts petits canetons. Plus loin, une poule d'eau plonge. Il faut parfois la chercher car elle ressort souvent très loin. Paraît-il que 140 espèces d'oiseaux y ont été dénombrées. Paraît-il que c'est aussi un paradis pour les pêcheurs (en tout cas ceux qu'on a vu été équipés!) Ces étangs ont pour origine d'anciennes carrières et sont alimentés par des sources naturelles. On traverse ensuite un quartier résidentiel en direction du Pavillon Chinois.

Devant le pavillon a été installée une grille de l'ancien hippodrome de la Place de Clichy à Paris.

Le Pavillon chinois a un double toit en pagode. Nul ne sait précisément qui est son architecte. Des clochettes sont accrochées tout autour du toit et elles tintent au gré du vent. Sur un côté, il y a deux majestueuses statues de lion. Derrière, un arbre qui vu le nombre de tuteurs qui le soutiennent, doit être très vieux.

Direction vers l'Allée Le Nôtre. Elle est bordée de rhododendrons de toutes les couleurs. Magnifique. A une extrémité siège un kiosque à musique. A l'autre la statue SIARAM (anagramme de Jean Marais). Cette oeuvre en bronze incarne les symboles de l'Isle-Adam : L'Air (la statue est munie d'ailes), L'eau (elle a des écailles et une queue de poisson) et la Forêt (elle a des cornes de cerf et des pattes d'animal). Elle a été offerte à la ville en 1992.

Mais tout çà, ça creuse. Direction du Parc Manchez pour le pique-nique. C'est le poumon vert de la ville avec ses cinq hectares. C'est un parc très ombragé. Seul petit bémol : il manque de bancs.

Après avoir repris des forces, visite de la ville. On commence par l'Hôtel de Ville. C'est un bâtiment imposant édifié en 1869. Puis on passe devant l'Eglise Saint-Martin, classée aux Monuments Historiques. Elle a été consacrée en 1499.

Direction le Pont du Cabouillet. Il a été construit au début du XVIème siècle. Il relie l'Ile de la Cohue à la rive de l'Isle-Adam. Jusqu'en 1866, le trafic fluvial (bateaux tirés par des chevaux) passait sous ses arches. On remarque encore des ferrures qui servaient à protéger de l'usure les cordes des bateaux. Il est  lui aussi classé aux Monuments Historiques.

On a croisé une maman ragondin et ses deux petits.

Derrière le pont, au milieu de l'eau on voit une statue d'une plongeuse

On arrive à la plage fluviale (sur la rive en face). Ce serait la plus grande de France. Elle a été créée en 1910. Elle est dotée d'un véritable ensemble balnéaire avec une cinquantaine de cabines dans le style de "Deauville"

En revenant vers notre point de départ, on découvre de nombreuses maisons bourgeoises sur l'autre rive.

On a appliqué en plein le thème du club rappelé par notre nouveau Président :  

<<moins vite, moins loin, moins longtemps>>

Chacun a avancé à son rythme. Selon certains on a fait 7 km, d'autres trouvent 9 km dans notre journée, d'autres n'ont pas mis en route leur podomètre. Peu importe, tout le monde est bien fatigué. Un grand merci à Aubin, Lydie et Dominique, ainsi qu'à tous les serre-files occasionnels pour cette balade.

Peut-être à la semaine prochaine?   

Annie R.

11 MAI 2018


Lacs de Lognes

 

Vendredi 4 mai : 20 degrés mais petit vent, temps idéal pour une promenade vers les Lacs de Noisiel-Lognes

38 escargots ont mis leur coquille (pardon leur sac) sur le dos et en route pour les lacs.

La promenade se déroule dans le Parc du Mandinet. Ce parc s'organise autour de deux plans d'eau régulant les eux pluviales. Il est en lien avec l'urbanisme grâce à des allées qui le relient aux entrées d'immeubles. On y trouve des prairies, des bords sinueux des rives, des plantations d'arbres divers...

Certains, plus alertes partent devant, les autres en profitent pour admirer le paysage. Le parc est très agréable car il alterne les parties au soleil et les parties ombragées. Le parc est très calme.

On y trouve des boutons d'or. C'est l'occasion de se rappeler nos histoires d'enfants où en mettant l e bouton d'or sous le menton, en fonction du reflet on en déduisait qu'on aimait ou non  le beurre .

On y trouve aussi des pissenlits en fleurs. Savez-vous que le pissenlit n'est pas une fleur? Non c'est un bouquet de fleurs. En fait c'est un réceptacle floral (le capitule) sur lequel sont insérées, très serrées, un grand nombre de toutes petites fleurs sans pédoncule, des fleurons.

Après sa floraison, le pissenlit se couvre d'une tête ébouriffée de petites aigrettes blanchâtres. Quand on souffle dessus, tout s'envole, n'est-ce pas Marcelle?

Personne n'a eu envie d'effeuiller la marguerite pourtant le sol est jonché de pâquerettes!!!

Les bords du lac sont remplis de roseaux dans lesquels se cachent des oiseaux.

On croise aussi de spirées, des boules de neige sans bien sûr oublier tous les arbres qui bordent le lac. Ils partagent leur ombre entre le lac et les allées.

Sur le lac, nagent des canards, des poules d'eau. On y croise un cormoran, des hérons. Mais l'un deux joue les stars. dès qu'on veut le prendre en photo, il baisse la tête. Difficile de l'avoir avec son long cou. On essaye de se rappeler la Fable de la Fontaine, Le Héron

"Un jour sur ses long pied, allait je ne sais où

  Le Héron au long bec emmanché d'un long cou....."

Donc journée propice aux souvenirs d'enfance.

Petite halte dans l'herbe en attendant les autres, puis retour vers chez soi.

Peut-être à la semaine prochaine ?

Annie R 

04 MAI 2018  


forêt de Gros Bois

Vendredi 27 avril

28 participants, malgré les vacances et le pont du 1 mai, 20°, soleil, Temps idéal pour une promenade.

 

Easy Jet, Aigle Azur, Transavia, autres noms de compagnie aériennes... Non, Patrick et Dominique n'ont pas décidé de nous faire visiter un aéroport mais la forêt de Grosbois. Et toutes ces compagnies aériennes ont quelque peu perturbé la quiétude des lieux.

Dommage car quelle belle forêt. Au départ, petit moment de nostalgie. On croise le Chêne des Bruyères dont le tronc fait 6 mètres de diamètre et qui mesure 30 mètres de haut. Mais malheureusement plus aucune feuille ne l'orne. C'est triste.

La promenade est superbe. De grande allées ombragées permettent à tous de se promener sans obstacle. Elles sont bordées de jacinthes des bois violettes, de fleurs blanches ( certains disent des campanules sauvages). Tiens ici, c'est du muguet. Au hasard d'une halte, on trouve des fraisiers des bois en fleurs. Il faudra revenir pour les fraises!!!! Mais quel dommage de ne pas reconnaître toutes ces plantes.

Il y a de l'aubépine. Paraît-il que la tisane faîte avec la fleur soigne les problèmes de cœur. Certains disent qu'elle est utilisée par les sorcières pour chasser les mauvais esprits! Un dicton dit " quand l'aubépine est en fleurs, crains toujours quelques fraîcheurs"

On rencontre des arbres immenses avec des branches spectaculaires qui font penser à des films fantastiques. 

Un centre aéré est en train de faire un jeu de piste. Essayons de voir si on sait résoudre les énigmes pensent certains escargots. Une journée où beaucoup de bonjours ont été échangés avec ces jeunes.

Au total : un grand bol d'air, un bon moment de convivialité et c'est bien là le but de cette balade

Peut-être à la semaine prochaine?  

Annie R


Parc du Pâtis   &   MEAUX

Vendredi 20 avril

29 degrés, temps idéal pour les lézards.

Mais, comme rien n'arrête les Escargots randonneurs, 38 parmi eux sont partis à la conquête de Meaux, qui si on en croit l'affiche "Fier de notre histoire" est la première ville qui ait reconnu Henri IV pour roi.

Après un voyage sans encombre (merci à nos chauffeurs), départ pour la visite.

La promenade commence par les bords de la Marne. Cela nous permet de voir que celle-ci a enfin décidé de rejoindre son lit.

Première halte à l'ombre des jardins de l'Hôtel de Ville, bâtiment superbe.

Puis on emprunte les rues ombragées de la vieille ville. Un peu d'ombre est la bienvenue car soleil et escargots çà ne fait que rarement bon ménage!!! Des signalétiques nous racontent l'histoire de l'Hôtel Dieu, on y voit que Henri Moissan, prix Nobel de Chimie en 1906, a été apprenti dans une de ces maisons....Puis on croise un restaurant qui ne peut passer inaperçu :" l'Escargot d'Or ".

On arrive enfin à la Cathédrale, bâtisse imposante et magnifique qui rappelle par de nombreux points Notre Dame. Face au Musée du Brie de Meaux, on trouve le Palais Épiscopal et le Musée Bossuet. On débouche ensuite sur un jardin où toutes les parcelles sont bordées de tulipes multicolores.

Lors de la visite de la Cathédrale, une Dame adorable nous a parlé des histoires sur cette cathédrale.

L'Autel et l'ambon  actuel en marbre ne datent que d'avril  2018

Pourquoi Bossuet (dont la cathédrale s'orne de deux statues à son effigie) est-il appelé l'Aigle de Meaux? l'aigle parce que c'est l'oiseau qui vole plus haut que tous les autres. Et aussi parce qu'il est le seul à pouvoir voler face au soleil. Et quand on sait que le roi de l'époque était louis XIV (dit " le Roi Soleil ") on comprend mieux son surnom.

Cette dame nous a aussi expliqué que l'immense tapis devant le Maître Autel a été brodé par des dames de Meaux sous la direction des Sœurs de St Joseph de Cluny. Chaque femme a brodé aux points de croix un morceaux de canevas de 55 cm de côté.

Ce tapis recouvre le caveau de Bossuet, au pied de la dernière marche du grand autel du côté de l'épître, selon les volontés du défunt.

Les plaques de bois qui ornent la chaire ont été sauvées des destructions de la révolution. Elles ont ensuite été restituées à la Cathédrale mais nous a dit gentiment cette dame on n'est pas sûr que leur ordre soit le bon.

Cette dame avait encore plein d'histoires à nous raconter mais il fallait repartir. Après avoir à nouveau  longé la Marne, on fait une petite incursion dans le parc de Pâtis,  où plein de familles essayaient de trouver un peu de fraîcheur. Enfin, retour sur Noisy non sans avoir remercier nos gentils Animateurs Rando Santé.

Peut-être à la semaine prochaine?

Annie R.


L'Arboretum de Montfermeil

vendredi 13 avril

Temps variable, pas de pluie annoncée

Pourtant, 43  Escargots avaient décidé de partir en randonnée.

La promenade commence par une visite à la Fontaine Jean Valjean. Certains disent que c'est cette fontaine qui a inspiré Victor Hugo lorsqu'il décrit Cosette venant chercher seule de l'eau en pleine nuit. Et ce serait ici que Jean Valjean serait venu l'aider. En tout cas aujourd'hui, la fontaine ne devrait plus faire peur vu qu'elle est en pleine ville.

Ensuite direction l'Arboretum. Certains escargots ont le pied qui les démange et ils partent faire un grand tour par la ville. les autres, plus sages décident de se promener tranquillement.

Le regard est attiré par des noms en latin (Buxus Sempervirens pour le buis commun, Castanea Sativa pour le châtaignier commun) mais très vite on ne voit plus ces noms barbares. Simplement on profite de l'air pur, de l'espace, du paysage. On prend le temps de découvrir des fleurs inconnues. Un seul mot d'ordre flâner...Mais tout ça fatigue!!!! Tous se regroupent devant un petit théâtre où des bancs leurs tendent les bras. Tout autour, des arbres, des fleurs, au loin le lac. C'est si bon le came, regarder les nuages.... On est si bien qu'on en oublierait presque de repartir. Mais il le faut bien.

Peut-être à la semaine prochaine?

Annie R.

L'escargot randonneur fait son cirque!

Les Escargots randonneurs se retrouvent à l'école du cirque à Fontenay-sous-Bois.
Un premier groupe part en randonnée.
Le deuxième groupe est accueilli par Josiane, créatrice avec son mari Italo de cette école en 1994.
Après quelques réticences, les Escargots s'échauffent les muscles et hop les voilà avec deux balles, il faut les lancer, les rattraper, les lancer en les croisant et souvent les ramasser !!!
Après le jonglage, des exercices d'équilibre avec un acrobatique à 4 roues (constitué de deux pédales en plastique rouge, quatre roues en plastique rouge et noir, et deux axes en métal courbés), puis avec un rola bola (planche sur cylindre).
Pas de soucis pour les participants, étape suivante ils deviennent funambules.
Pour terminer par équipe de deux,  des anneaux à se lancer, un, deux puis trois.
Déjà les Escargots du premier groupe arrivent un peu mouillés avec la pluie mais ils sont déjà sur la piste avec les balles.
Ne pas oublier le sculpteur sur bois Brunet Fabrice et son chien Mao. Étrange rencontre, ses sculptures sont dans le parc de la Salpêtrière !!!

Les photos sont sur la page: Les photos du mois